Le gouvernement prévoit de doubler les franchises médicales à partir de fin mars.
Le gouvernement français a annoncé le doublement des franchises sur les médicaments, les actes paramédicaux, les transports sanitaires, les consultations et les examens de biologie. Cette mesure entrera en vigueur fin mars, selon les ministères de l’Economie et du Travail, de la Santé et des Solidarités. Les nouvelles franchises seront fixées à 1 euro pour les boîtes de médicaments et les actes paramédicaux, tandis que les participations forfaitaires passeront à 2 euros pour les actes médicaux, les consultations, les examens et les analyses de biologie. De plus, la franchise pour les transports sanitaires sera de 4 euros. Le plafond annuel de 50 euros pour les personnes atteintes de maladies graves sera maintenu.
Il convient de souligner que ces franchises et participations forfaitaires ne s’appliqueront pas aux mineurs, aux femmes bénéficiant de l’assurance maternité et aux bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire.
Cette mesure, qui était discutée depuis l’automne, a été vivement critiquée par l’opposition et les associations de patients. Cependant, lors de sa conférence de presse à l’Elysée le 16 janvier, le président Emmanuel Macron a défendu cette mesure en affirmant qu’elle était nécessaire pour responsabiliser les individus quant à leur consommation de soins. Il a ajouté qu’augmenter les franchises de 0,50 euro à 1 euro par boîte de médicaments n’était pas un « crime terrible ». Le gouvernement estime que cette mesure permettra de générer 800 millions d’euros de recettes.
Il est important de noter que cette annonce s’appuie sur des sources fiables, à savoir les ministères de l’Economie et du Travail, de la Santé et des Solidarités. Ces informations ont également été relayées par plusieurs médias français.
La décision de doubler les franchises a suscité de vives réactions de la part des opposants à cette mesure. Selon eux, cela va pénaliser les patients et augmenter les inégalités d’accès aux soins. Les associations de patients ont exprimé leur inquiétude quant à l’impact financier sur les personnes atteintes de maladies chroniques qui nécessitent des traitements coûteux.
Malgré les critiques, le gouvernement maintient sa position en affirmant que cette mesure est nécessaire pour lutter contre les dépenses de santé excessives.