Nouveau titre : "L'"Odyssey" reprend enfin sa croisière mondiale après 4 mois d'attente"
Blocage levé : l’Odyssey reprend enfin sa route
Il est temps de lever l’ancre pour l’Odyssey, le navire de luxe qui était coincé au port de Belfast depuis quatre longs mois. En raison d’un document administratif manquant, les passagers et l’équipage ont dû patienter avant de pouvoir entamer leur tour du monde tant attendu. Mais lundi 30 septembre 2024, Mike Petersen, directeur de la société Villa Vie Residences propriétaire du navire, a annoncé que le bateau allait enfin reprendre la mer, pour le grand soulagement de tous.
La situation a été particulièrement difficile pour les passagers, majoritairement américains, qui avaient planifié ce voyage de trois ans et demi « en suivant le soleil ». Certains ont saisi l’opportunité de cette attente forcée pour explorer l’Irlande du Nord et d’autres contrées d’Europe, voire pour s’embarquer sur d’autres croisières. Malgré les complications, l’enthousiasme semble être au rendez-vous, comme en témoigne Joe Martino, un acteur de Chicago : « Nous allons nous amuser comme des fous ce soir, nous allons faire la fête comme s’il n’y avait pas de lendemain ».
Une croisière de luxe autour du globe
L’Odyssey, surnommée « la ville flottante », peut accueillir environ 600 passagers, prêts à vivre une expérience de voyage hors norme. Vendre sa maison et tous ses biens pour embarquer à bord de ce paquebot n’a pas effrayé certains voyageurs en quête d’aventure. Avec prévu plus de 425 escales dans 147 destinations sur les sept continents, cette croisière promet des découvertes uniques et des moments mémorables.
Le coût initial pour une cabine s’élève à 119 999 dollars (107 300 euros) à l’achat, sans compter les frais mensuels. Toutefois, il est également possible de louer une cabine pour un trajet spécifique. Reste alors à espérer que tous les documents nécessaires soient bel et bien en ordre cette fois-ci, pour que rien ne perturbe le périple des passagers déterminés à explorer le monde à bord de l’Odyssey.