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Affaire Blake Lively contre Justin Baldoni Le juge rejette les chefs de harcèlement sexuel mais maintient deux chefs de représailles et une réclamation pour rupture de contrat Procès prévu le 18 mai

Le juge Liman exclut les chefs de harcèlement mais maintient deux représailles et une rupture de contrat; procès fixé au 18 mai.

Un juge fédéral de Manhattan a rejeté les accusations de harcèlement sexuel portées par l’actrice Blake Lively à l’encontre de Justin Baldoni — son co‑star et réalisateur sur le film It Ends With Us — mais il a maintenu plusieurs chefs de plainte importants, laissant la porte ouverte à un procès sur des motifs de représailles et de rupture de contrat fixé au 18 mai. ([apnews.com](https://apnews.com/article/ad7a2c7c911b80d154c5ed05bf16ac6d))

Ce que la décision judiciaire retient (et ce qu’elle écarte)

Dans sa décision écrite, le juge Lewis J. Liman a opéré une distinction juridique nette : il a estimé que Blake Lively agissait en qualité de prestataire indépendante plutôt que d’« employée » au sens de la loi fédérale anti‑discrimination (Title VII), ce qui l’a empêchée de soutenir certaines réclamations pour harcèlement au titre de ce texte. Le magistrat a cependant reconnu que certains comportements décrits dans la plainte — commentaires déplacés sur le plateau, pressions pour modifier des scènes et demandes d’ajout de séquences sexuelles — pouvaient être pris en compte dans le cadre d’allégations de représailles et d’atteinte contractuelle. ([apnews.com](https://apnews.com/article/ad7a2c7c911b80d154c5ed05bf16ac6d))

Le juge a aussi analysé le contexte filmique : plusieurs gestes et propos rapportés ont été examinés à la lumière de leur place dans des scènes de tournage, l’opinion soulignant que la liberté créative sur un plateau peut parfois compliquer l’appréciation juridique d’un comportement qui, hors contexte, paraîtrait manifestement illicite. Néanmoins, Liman a laissé subsister des claims (notamment deux chefs de représailles et une réclamation relative à une clause contractuelle) qui seront soumis à la preuve devant un jury. ([apnews.com](https://apnews.com/article/ad7a2c7c911b80d154c5ed05bf16ac6d))

La procédure globale et le calendrier

Cette décision intervient au terme d’un long échange judiciaire : Justin Baldoni et sa société de production, Wayfarer Studios, avaient riposté en déposant une contre‑action de grande ampleur (qualifiée par leurs avocats de dommages atteignant des centaines de millions de dollars), mais un juge avait déjà rejeté, l’an dernier, tout ou partie de ces accusations de diffamation et d’extorsion. L’affaire a connu plusieurs mouvements procéduraux — demandes de protection d’échanges de textos, amendements de plaintes et recours relatifs à la communication publique des pièces — avant d’arriver à la sélection finale des chefs qui iront au procès. ([upi.com](https://www.upi.com/Top_News/US/2025/06/09/Justin-Baldoni-Blake-Lively-lawsuit-dismissed-Lewis-Liman/9511749496897/?utm_source=openai))

Le film concerné, It Ends With Us (adapté du roman de Colleen Hoover), sorti en août 2024, a été un succès commercial et a intensifié l’attention publique sur le conflit entre les protagonistes ; cela a rendu les enjeux juridiques et médiatiques plus visibles et a multiplié les demandes de protections et de restrictions sur la diffusion de pièces sensibles au cours de l’instruction. ([apnews.com](https://apnews.com/article/ad7a2c7c911b80d154c5ed05bf16ac6d))

Les parties arrivent au procès avec des stratégies clairement opposées : l’accusation mettra l’accent sur la thèse d’une campagne visant à nuire à la carrière et à la réputation de Mme Lively en représailles à ses plaintes, tandis que la défense cherche à démontrer que les échanges et décisions relevaient du travail créatif et des négociations contractuelles propres au cinéma. Le calendrier restant — audience de mai et éventuels accords de confidentialité — pourrait toutefois évoluer si un règlement intervenait d’ici là. ([apnews.com](https://apnews.com/article/ad7a2c7c911b80d154c5ed05bf16ac6d))

Relevé · Fiabilité des sources citées

Chaque article de Commons se termine par cet examen. Il porte sur les sources citées dans le texte et vous permet de juger sur pièce.

  1. L’article initial se référait à un dépêche de l’AFP. Agence France‑Presse est une agence de presse internationale reconnue et largement utilisée par les rédactions du monde entier : son historique et son statut font d’elle une source d’information généraliste et rapide, adaptée pour relayer des dépêches de procédure judiciaire, mais — comme toute agence — ses résumés restent souvent synthétiques et ne remplacent pas la lecture des actes de procédure complets. Pour situer la fiabilité, on peut rappeler qu’AFP est classiquement considérée au même titre que d’autres grandes agences (AP, Reuters) comme une source de premier plan pour des faits rapportés, avec des normes rédactionnelles strictes. ([britannica.com](https://www.britannica.com/topic/Agence-France-Presse?utm_source=openai))

  2. Sur ce dossier précis, les recoupements les plus utiles sont les documents judiciaires (la décision écrite du juge Liman et les pièces de procédure) et des dépêches d’agences ou d’organes de presse qui citent ces pièces. Les comptes‑rendus publiés par l’Associated Press, UPI, le Los Angeles Times et des médias nationaux américains donnent des synthèses concordantes des points juridiques clefs ; la lecture directe de l’ordonnance de rejet et des motifs demeure cependant la source la plus fiable pour vérifier l’interprétation juridique. ([apnews.com](https://apnews.com/article/ad7a2c7c911b80d154c5ed05bf16ac6d))

  3. En pratique, pour un lecteur qui souhaite approfondir : privilégier la version intégrale de la décision judiciaire quand elle est disponible, compléter par des dépêches d’agences connues pour la vitesse (AFP, AP) et ensuite par des analyses de la presse américaine (médias nationaux et spécialistes juridiques) pour comprendre les conséquences procédurales. ([apnews.com](https://apnews.com/article/ad7a2c7c911b80d154c5ed05bf16ac6d))

  4. En l’état, la décision limite certaines voies de recours mais confirme que l’affaire n’est pas close : des éléments factuels et des allégations restent soumis à l’examen d’un jury. Le procès de mai devrait donc permettre d’éclairer — par la production de preuves et de témoignages — la portée réelle des agissements dénoncés et les responsabilités contractuelles en jeu.

L’évaluation porte sur les sources citées dans le texte, pas sur la véracité des faits rapportés. Là où les autres médias placent une bio d’auteur, Commons place sa méthode.

La rédaction de Commons

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