Aller au contenu
Dernière publication
Archive
23 764 articles · 12 rubriques

Le média d'information nouvelle génération

Environnement

Site pour la première fois recueilli des ovocytes et du sperme de rhinocéros blanc du Nord pour tenter de sauver l'espèce en voie d'extinction grâce à une

Une avancée majeure dans la conservation des espèces a été annoncée cette semaine. Des scientifiques ont réussi la première fécondation in vitro d’un rhinocéros blanc du Sud, une prouesse qui offre l’espoir de sauver une espèce en voie de disparition, le rhinocéros blanc du Nord. Alors que cette dernière espèce ne compte plus que deux femelles et aucun mâle en vie, cette avancée scientifique pourrait permettre de reproduire des rhinocéros blancs du Nord et leur assurer ainsi une survie à long terme.

Les rhinocéros blancs, qui n’ont que peu de prédateurs naturels, ont été décimés par l’activité humaine depuis les années 1970. Les deux dernières femelles rhinocéros blanc du Nord, Najin et Fatu, sont trop âgées pour porter un petit à terme. Le dernier mâle, Sudan, est quant à lui décédé en 2018. Ces femelles vivent sous une surveillance constante dans la réserve d’Ol Pejeta au Kenya afin de les protéger des braconniers.

En 2015, un groupe de vingt scientifiques du monde entier s’est réuni à Vienne, en Autriche, pour élaborer une stratégie de sauvetage de l’espèce en utilisant la fécondation in vitro. Cette méthode consiste à féconder des ovocytes à l’aide de spermatozoïdes congelés, grâce à un ensemble de techniques allant de l’assistance médicale à la procréation aux cellules souches en passant par la cryopréservation des gamètes et des échantillons de peau d’individus décédés.

En septembre dernier, ce groupe, soutenu par le ministère allemand de la recherche, a réussi à transférer deux embryons de rhinocéros blanc du Sud dans deux femelles rhinocéros de cette même espèce. Un des transferts a réussi, marquant ainsi une première dans le monde des rhinocéros. Malheureusement, la femelle enceinte est décédée après 70 jours de gestation en raison d’une infection bactérienne non liée au transfert.

Malgré la tragédie, les chercheurs restent optimistes quant à l’avenir de la reproduction in vitro chez les rhinocéros. « Nous avons réussi quelque chose que l’on croyait impossible », déclare Thomas Hildebrandt, chef du projet. La preuve que la gestation par fécondation in vitro est possible chez les rhinoc

La rédaction de Commons

Partager

Votre assistant

Le titre et le lien de l’article partent dans l’adresse du moteur, et sont copiés dans votre presse-papiers. Ouverture dans un nouvel onglet.

À lire aussi

Même rubrique, dates absolues