22 pays, dont la France, se déclarent prêts à contribuer à la réouverture du détroit d'Ormuz et exigent un moratoire immédiat et global contre les attaques visant navires et infrastructures énergétiques
22 pays, dont la France, se disent prêts à rouvrir le détroit d'Ormuz et demandent un moratoire immédiat contre les attaques sur navires et
Vingt-deux pays, dont la France, ont publié, le 21 mars, un communiqué commun se disant « prêts à contribuer aux efforts » destinés à rouvrir le détroit d’Ormuz, que l’article original présente comme bloqué de facto depuis le 28 février. Le texte condamne également les attaques récentes visant des navires et des infrastructures pétrolières et gazières, et appelle à un « moratoire immédiat et global sur les attaques d’infrastructures civiles ». Parmi les signataires figurent des pays européens — Allemagne, Italie, Pays-Bas, Danemark, Lettonie, Slovénie, Estonie, Norvège, Suède, Finlande, République tchèque, Roumanie et Lituanie — ainsi que des pays hors d’Europe comme la Corée du Sud, le Japon, le Canada, l’Australie, la Nouvelle‑Zélande et Bahreïn.