Augmentation des tensions concernant le programme balistique nord-coréen, suite au dernier tir de
La Corée du Nord a tiré un missile balistique dimanche 14 janvier, selon l’armée sud-coréenne. Ce tir intervient peu après des exercices d’artillerie à munitions réelles dans le pays. Les détails sur le tir restent limités, mais les chefs d’état-major interarmées sud-coréens ont déclaré que le missile avait été lancé depuis la région de Pyongyang et qu’il avait été détecté en direction de la mer de l’Est.
Selon les garde-côtes japonais, il s’agirait d’un « objet potentiellement un missile balistique lancé depuis la Corée du Nord ». Le ministère de la Défense du Japon a d’ailleurs demandé aux navires d’être prudents. Les autorités sud-coréennes, américaines et japonaises sont en train d’analyser les informations sur le tir.
Ce dernier événement survient quelques jours après des déclarations du dirigeant nord-coréen, Kim Jong Un, considérant la Corée du Sud comme son « principal ennemi ». Les analystes considèrent cette déclaration comme un changement de ton dans la politique nord-coréenne et suggèrent que Pyongyang adoptera à l’avenir une position plus dure.
Le précédent missile lancé par la Corée du Nord, le 18 décembre, était un missile de classe ICBM (missile balistique intercontinental) à propulsion solide Hwasong-18, considéré comme l’un des plus avancés du pays. En début janvier, la Corée du Nord a également mené des exercices d’artillerie avec des munitions réelles sur sa côte occidentale, incitant la population civile des îles sud-coréennes à se mettre à l’abri.
Il convient de noter que les sources mentionnées dans cet article proviennent des chefs d’état-major interarmées sud-coréens, des garde-côtes japonais et des analystes, et elles sont donc considérées comme fiables. Les détails sur le tir restent toutefois à confirmer à mesure que les autorités analysent davantage d’informations.