Bulgarie et Roumanie intègrent partiellement l'espace Schengen dès le 31 mars : une nouvelle ère pour l'Europe de l'Est
De nouvelles barrières se lèvent à l’est de l’Europe alors que la Bulgarie et la Roumanie vont partiellement rejoindre l’espace Schengen de libre circulation dans l’Union européenne. L’accord a été annoncé par les 27 États membres de l’UE dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 décembre. Selon un communiqué du Conseil de l’UE, les contrôles aux frontières aériennes et maritimes, internes à l’UE, de ces deux pays seront levés à partir du 31 mars. La date a été choisie pour correspondre au passage des horaires d’hiver à ceux de l’été de l’Association internationale du transport aérien (IATA). Une nouvelle décision sera prise ultérieurement pour lever les contrôles aux frontières terrestres, toujours internes à l’UE, des deux pays.
Cette décision intervient après 12 années de négociations et a été saluée par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, comme un moment historique pour la Bulgarie et la Roumanie, ainsi qu’un jour de grande fierté pour les citoyens bulgares et roumains. L’espace Schengen, créé en 1985, comprend actuellement 23 des 27 pays membres de l’UE, ainsi que la Suisse, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein en tant que voisins associés.
Il convient de noter que la Commission européenne avait estimé depuis 2011 que ces deux pays étaient prêts à rejoindre l’espace Schengen. Cependant, Vienne avait opposé son veto l’année dernière pour protester contre l’afflux important de migrants clandestins sur son territoire. Le veto a finalement été levé en échange de garanties de la part de Sofia et Bucarest concernant la lutte contre l’immigration clandestine. Les deux pays se sont également engagés à appliquer pleinement le droit européen, qui prévoit que les demandes d’asile soient prises en charge dans le pays d’arrivée des migrants.
Il est important d’évaluer la fiabilité des sources citées dans cet article pour garantir l’exactitude de l’information. Les sources officielles, telles que le Conseil de l’UE et la Commission européenne, sont généralement fiables. Cependant, il est recommandé de consulter plusieurs sources pour obtenir une vue d’ensemble complète de la situation.