Guerre entre Israël et le Hamas : le bilan s'aggrave après une
Le conflit entre Israël et le Hamas entame sa 99e journée, avec une escalade des violences dans le sud de la bande de Gaza samedi dernier. Selon le ministère de la Santé du Hamas, les frappes israéliennes ont tué plus de 60 personnes, dont la plupart étaient des femmes et des enfants, et ont blessé des dizaines d’autres. Ces chiffres, ainsi que le bilan de 23 843 morts depuis le début de la guerre, ne peuvent être vérifiés de manière indépendante.
Sur le terrain, les bombardements intenses ont notamment ciblé les villes de Khan Younès et de Rafah, où des centaines de milliers de Gazaouis ont fui les combats. Le chef de l’agence d’aide aux réfugiés palestiniens de l’ONU (UNRWA) a qualifié cette guerre de « tache sur notre humanité commune ».
Parallèlement, l’armée américaine a mené de nouvelles frappes au Yémen contre les rebelles Houthis, en réponse à des attaques visant le trafic maritime en mer Rouge. Les tensions dans la région se sont ainsi intensifiées, avec des frappes américaines et britanniques depuis vendredi.
La Chine a condamné ces opérations, affirmant qu’elles ne contribuaient pas à la protection des navires commerciaux et à la liberté de navigation.
Sur le front diplomatique, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé que personne ne pourrait arrêter son pays dans cette guerre, en référence notamment à la requête de l’Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice accusant Israël d’acte génocidaire à Gaza.
De son côté, le président français Emmanuel Macron a appelé à la reprise des négociations pour la libération des otages du Hamas, affirmant que la France ne les abandonnerait pas et qu’elle ferait tout son possible pour les ramener en sécurité.
Il est important de noter que les chiffres de victimes et de morts cités dans cet article proviennent du ministère de la Santé du Hamas et ne peuvent pas être vérifiés de manière indépendante. Par conséquent, il est nécessaire de prendre ces chiffres avec précaution en l’absence de sources fiables pour les corroborer.