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Guerre Israël-Hamas : Résumé des faits marquants du mercredi 17 janvier

L’armée israélienne a intensifié ses frappes meurtrières contre le sud de la bande de Gaza, mercredi 17 janvier, au quatrième mois de sa guerre contre le Hamas. Sur le plan humanitaire, un pas a été franchi avec l’acheminement à Gaza de médicaments destinés aux otages israéliens, en échange d’une aide à la population palestinienne assiégée.

Des médicaments destinés aux otages enlevés en Israël le 7 octobre lors de l’attaque du Hamas palestinien ont été acheminés à Gaza mercredi, a affirmé le médiateur qatari. La veille, il avait annoncé un accord entre Israël et le Hamas sur l’entrée de médicaments pour les otages, en échange d’une aide pour les civils à Gaza. Le groupe palestinien avait ensuite dit refuser l’inspection par Israël du convoi avant son entrée à Gaza, mais les autorités israéliennes ont rejeté une telle éventualité.

Au moins un tiers des otages souffrent de maladies chroniques et nécessitent un traitement, selon le collectif des familles d’otages « Bring them home now ». Quelque 250 personnes ont été prises en otages et emmenées à Gaza durant l’attaque, dont une centaine ont été libérées à la faveur d’une trêve fin novembre. Selon Israël, 132 restent détenues, dont 27 seraient mortes. Côté israélien, l’attaque du 7 octobre a fait 1 140 morts, en majorité des civils, tués ce jour-là, selon un décompte de l’AFP à partir de chiffres officiels.

Des témoins ont fait état de bombardements près de l’hôpital Nasser, à Khan Younès, où se cachent, selon Israël, des responsables du mouvement islamiste palestinien Hamas. Evoquant « la plus difficile et la plus intense nuit » de bombardements israéliens à Khan Younès depuis le début de la guerre, le groupe palestinien a annoncé la mort d’au moins 81 Palestiniens dans diverses localités de la bande de Gaza, dont cette ville, où se concentrent les combats. « Il n’y a aucun endroit sûr à Gaza », a déploré auprès de l’AFP un habitant à Rafah, après avoir fui le nord de l’enclave. « Tout est pris pour cible.

La rédaction de Commons

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