Inde couple condamné à mort pour avoir agressé sexuellement et filmé 33 garçons dont des enfants de 3 ans exploitation et vente des vidéos sur le dark web indemnités et recours en appel
Tribunal POCSO: un couple condamné pour avoir agressé, filmé et vendu des vidéos de 33 garçons; indemnités et recours en appel.
Un tribunal spécial de Banda (Uttar Pradesh) a condamné à la peine capitale, le 20 février 2026, un couple reconnu coupable d’avoir agressé sexuellement et filmé 33 garçons — certains âgés de seulement trois ans — puis d’avoir vendu ces vidéos sur des canaux du dark web. La décision, rendue par une juridiction POCSO (Protection of Children from Sexual Offences), qualifie l’affaire de « rarest of rare » en raison de l’ampleur et de la durée des violences. ([timesofindia.indiatimes.com](https://timesofindia.indiatimes.com/legal/news/caused-severe-psychological-harm-why-up-court-called-it-a-rarest-of-rare-case-up-couple-gets-death-for-sexually-abusing-33-boys-sold-images-on-dark-web/articleshow/128632797.cms?utm_source=openai))
Selon l’accusation et la charge retenue par le tribunal, les faits se sont déroulés de façon systématique entre 2010 et 2020 dans les districts de Banda et Chitrakoot, au cœur de la région du Bundelkhand. Les enquêteurs ont identifié 33 victimes initiales, mais des témoignages supplémentaires évoquent un nombre potentiellement plus élevé de mineurs affectés. Certaines victimes ont souffert de blessures graves aux organes génitaux et ont dû être hospitalisées. ([newindianexpress.com](https://www.newindianexpress.com/nation/2026/Feb/20/pocso-court-in-up-hands-death-sentence-to-couple-for-sexually-exploiting-33-minor-boys?utm_source=openai))
Mode opératoire et réseau de diffusion
Les éléments rassemblés par les enquêteurs décrivent une stratégie d’approche fondée sur la confiance et l’appât du gain : les prévenus attiraient les enfants en proposant l’accès à des jeux vidéo en ligne, de l’argent ou des cadeaux. Les agressions étaient enregistrées à l’aide de téléphones et d’ordinateurs, puis les fichiers étaient stockés et diffusés via des plateformes chiffrées et des canaux darknet. Les autorités rapportent que ces contenus ont été vendus à des acheteurs dans de nombreux pays — des articles de presse mentionnent jusqu’à 47 États clients. ([timesofindia.indiatimes.com](https://timesofindia.indiatimes.com/legal/news/caused-severe-psychological-harm-why-up-court-called-it-a-rarest-of-rare-case-up-couple-gets-death-for-sexually-abusing-33-boys-sold-images-on-dark-web/articleshow/128632797.cms?utm_source=openai))
Au cours des perquisitions, la police et la CBI (Central Bureau of Investigation) ont saisi des appareils électroniques, des supports de stockage et des sommes d’argent. L’enquête officielle, prise en charge par la CBI sur intervention internationale, a notamment reposé sur des expertises médico-légales des données numériques et sur les témoignages des victimes. Les prévenus avaient été arrêtés en octobre 2020, et le dossier a été instruit pendant plusieurs années avant d’arriver au jugement. ([indiatoday.in](https://www.indiatoday.in/india/story/chitrakoot-child-sexual-abuse-videos-case-uttar-pradesh-couple-death-sentence-special-pocso-court-banda-2871750-2026-02-20?utm_source=openai))
Le procès, la peine et les recours possibles
Le tribunal a condamné le couple à la peine de mort et a ordonné au gouvernement de l’État de verser une indemnité de 10 lakh de roupies (Rs 10 lakh, environ 9 351 euros selon le change approximatif mentionné dans certains rapports) à chacune des victimes. La juridiction a retenu contre les accusés des chefs d’accusation multiples relevant du Code pénal, de la loi POCSO et des dispositions relatives aux infractions informatiques et au matériel pornographique mettant en cause des mineurs. La sentence peut être contestée devant une juridiction supérieure, conformément aux procédures pénales indiennes. ([hindustantimes.com](https://www.hindustantimes.com/cities/lucknow-news/couple-awarded-death-sentence-by-banda-court-in-dark-web-child-abuse-case-101771599268842.html/?utm_source=openai))
Les juges ont motivé l’extrême sévérité de la peine par la combinaison de facteurs aggravants : durée prolongée des agressions, vulnérabilité extrême des victimes, production et commerce lucratif de matériel pédopornographique, et dommages physiques et psychologiques durables constatés chez plusieurs enfants. Les procureurs ont également souligné des tentatives d’intimidation de témoins et la dimension organisée de l’exploitation. ([hindustantimes.com](https://www.hindustantimes.com/india-news/no-room-for-reformation-why-court-gave-death-to-up-couple-who-raped-and-filmed-over-30-kids-sold-it-as-porn-online-101771657829933-amp.html?utm_source=openai))
Au-delà de la peine, le dossier ouvre des questions pratiques et humaines : prise en charge psychosociale et médicale des survivants, traçage et neutralisation des réseaux d’acheteurs internationaux, coopération policière transfrontalière et prévention dans des zones socio-économiquement fragiles.
Relevé · Fiabilité des sources citées
Chaque article de Commons se termine par cet examen. Il porte sur les sources citées dans le texte et vous permet de juger sur pièce.
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Les informations initiales sont fondées principalement sur des communiqués et sur le travail d’enquête de la CBI — l’agence nationale indienne chargée des enquêtes complexes —, ce qui en fait une source primaire et hautement crédible pour les faits d’enquête, les saisies et le calendrier des arrestations. Les principaux médias nationaux (Times of India, Hindustan Times, India Today, New Indian Express, Economic Times) ont repris la même chronologie et des détails concordants, ce qui renforce la crédibilité factuelle des éléments rapportés. ([indiatoday.in](https://www.indiatoday.in/india/story/chitrakoot-child-sexual-abuse-videos-case-uttar-pradesh-couple-death-sentence-special-pocso-court-banda-2871750-2026-02-20?utm_source=openai))
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Cependant, quelques précautions s’imposent : les comptes rendus de presse synthétisent des audiences et citent des communiqués officiels, mais le texte intégral de l’ordonnance du tribunal (motifs complets) et le dossier judiciaire restent les sources définitives pour vérifier l’étendue exacte des chefs de condamnation, la formulation juridique précise et les preuves médicales et médico‑légales invoquées. Les médias peuvent également donner des estimations — par exemple le nombre de pays destinataires des vidéos — qui requièrent confirmation via les annexes d’enquête ou des communiqués complémentaires de la CBI/Interpol. ([newindianexpress.com](https://www.newindianexpress.com/nation/2026/Feb/20/pocso-court-in-up-hands-death-sentence-to-couple-for-sexually-exploiting-33-minor-boys?utm_source=openai))
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En résumé, l’essentiel des faits rapportés repose sur des sources concordantes et réputées ; pour une vérification absolue, il convient toutefois de consulter l’ordonnance du tribunal et les communications officielles de la CBI (ou des autorités judiciaires) qui détaillent les preuves et la portée des condamnations.
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La gravité de l’affaire appelle une vigilance continue : protection et accompagnement des victimes, transparence sur les suites judiciaires et coopération internationale pour démanteler les circuits de diffusion du matériel exploité. Les lecteurs souhaitant un suivi précis des recours et des développements peuvent se référer aux communiqués officiels de la CBI et aux publications des juridictions supérieures lorsque celles‑ci seront disponibles.
L’évaluation porte sur les sources citées dans le texte, pas sur la véracité des faits rapportés. Là où les autres médias placent une bio d’auteur, Commons place sa méthode.