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La Corée du Nord lance deux missiles balistiques vers la mer du Japon, Séoul et Tokyo dénoncent une nouvelle provocation

Missiles balistiques : Pyongyang lance deux projectiles vers la mer du Japon, provoquant les protestations de Séoul et Tokyo.

Deux tirs balistiques détectés depuis la région de Wonsan

La Corée du Nord a procédé, dimanche 20 septembre, au lancement de deux missiles balistiques en direction de la mer de l’Est, également appelée mer du Japon. Les deux tirs ont été effectués à quelques heures d’intervalle depuis la région de Wonsan, sur la façade orientale du pays. Cet épisode est intervenu huit jours seulement après le lancement de plusieurs missiles dans la même zone maritime.

Le premier projectile a été détecté vers 15 heures, soit 8 heures à Paris, selon un communiqué de l’état-major interarmées sud-coréen. D’après cette source, il s’agissait d’un missile balistique ayant parcouru environ 450 kilomètres avant de retomber en mer. La trajectoire exacte et les autres caractéristiques techniques du tir n’ont pas été détaillées dans le communiqué cité.

Quelques heures plus tard, vers 17 h 50, heure locale — 10 h 50 à Paris —, les forces sud-coréennes ont repéré un second missile balistique à courte portée, également lancé depuis les environs de Wonsan. L’engin aurait parcouru plus de 600 kilomètres en direction de la mer de l’Est.

Dans son premier communiqué, l’état-major sud-coréen avait indiqué que Séoul, Washington et Tokyo avaient étroitement échangé des informations au sujet du tir. Cette coordination entre les trois pays intervient régulièrement lors des essais nord-coréens, notamment pour tenter d’évaluer la nature des projectiles et leur portée. Dans le cas présent, les informations disponibles dans l’article ne permettent toutefois pas d’identifier avec précision le modèle des missiles utilisés.

Séoul et Tokyo dénoncent une menace pour la sécurité régionale

Après le premier lancement, le Bureau de la sécurité nationale de la présidence sud-coréenne a convoqué une réunion d’urgence. Les autorités devaient examiner la réponse à apporter et évaluer les conséquences du tir sur la sécurité nationale. Cette réunion illustre le niveau d’attention accordé par Séoul aux activités balistiques de son voisin du Nord, dans un contexte régional marqué par la répétition des essais.

Le gouvernement sud-coréen a appelé Pyongyang à « cesser immédiatement » ses tirs de missiles balistiques. Il a qualifié cette nouvelle opération d’« acte grave » et estimé qu’elle constituait une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. L’article ne précise pas quelles résolutions ont été évoquées ni les mesures concrètes que Séoul envisageait à la suite des tirs.

Le Japon a également réagi. Tokyo a adressé une « vive protestation » à la Corée du Nord et dénoncé une menace pour la paix et la sécurité régionales, selon l’agence de presse japonaise Kyodo, qui citait le gouvernement japonais. La mer du Japon, désignée comme la mer de l’Est par la Corée du Sud et la Corée du Nord, est régulièrement utilisée comme zone de retombée lors des essais balistiques nord-coréens. Ces tirs suscitent néanmoins de fortes réactions de la part des pays voisins lorsqu’ils sont perçus comme une aggravation des tensions.

Des sources institutionnelles, mais des informations encore limitées

Les informations relatives à la détection des deux missiles reposent principalement sur les communiqués de l’état-major interarmées sud-coréen. Cette source est directement chargée de surveiller les activités militaires nord-coréennes et constitue donc une référence institutionnelle importante pour établir les horaires, les points de lancement et les distances annoncées. Toutefois, les données communiquées dans l’immédiat après-tir peuvent être révisées à mesure que les analyses techniques progressent.

La réaction de la présidence sud-coréenne provient également d’une source officielle, ce qui renforce la fiabilité des informations concernant la réunion d’urgence et la position de Séoul. En revanche, la réaction japonaise est rapportée indirectement par Kyodo, qui cite le gouvernement. Cette agence bénéficie d’une solide réputation au Japon, mais l’article ne reproduit pas le communiqué original ni ne précise l’autorité japonaise à l’origine de la protestation.

Les éléments disponibles permettent donc d’établir avec prudence que deux missiles balistiques ont été lancés depuis la région de Wonsan le dimanche 20 septembre, avec des distances annoncées d’environ 450 kilomètres pour le premier et de plus de 600 kilomètres pour le second. En revanche, l’article ne fournit pas d’informations suffisantes sur le type exact des missiles, leur altitude ou les éventuelles conséquences matérielles des tirs.

La rédaction de Commons

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