L'armée attaque des paramilitaires à Khartoum.
Frappes et tensions à Khartoum
Des frappes aériennes et des tirs d’artillerie ont secoué Khartoum, la capitale du Soudan, le jeudi 26 septembre. Selon des témoins et une source militaire, l’armée régulière soudanaise mène des opérations contre les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), un groupe qui contrôle une partie du pouvoir et largement la capitale. Plusieurs habitants d’Omdourman ont signalé des « tirs d’artillerie intenses » sur des bâtiments résidentiels, tandis que des avions militaires survolaient la ville. Il s’agit de la première offensive majeure de l’armée depuis des mois pour reprendre le contrôle de parties de Khartoum aux mains des FSR.
Ces attaques interviennent dans un contexte où le chef de l’armée et dirigeant de facto du Soudan, le général Abdel Fattah al-Burhane, a appelé devant l’Assemblée générale de l’ONU, à New York, à désigner les FSR comme un groupe terroriste. Il accuse les FSR d’entraver les efforts de paix. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait exprimé sa « profonde inquiétude » concernant l’escalade du conflit, opposant l’armée aux FSR du général Mohamed Hamdane Daglo, ex-adjoint du général Burhane, depuis avril 2023.
Une lutte de pouvoir persistante
Depuis le début du conflit, les paramilitaires ont repoussé l’armée en grande partie hors de la ville. Cependant, suite à la récente offensive de l’armée en février, une partie d’Omdourman, ville adjacente intégrée à la capitale, a été reprise par l’armée. Cette situation souligne les tensions persistantes entre les différentes factions du Soudan et illustre la lutte de pouvoir en cours dans le pays.
Il est essentiel de prendre du recul par rapport à ces informations et de les analyser à la lumière de sources fiables et vérifiées. Il est recommandé de consulter plusieurs médias internationaux de confiance, des organismes officiels et des experts du domaine pour avoir une vision nuancée de la situation et éviter toute partialité. Il est également important de garder à l’esprit que les conflits politiques et militaires peuvent être complexes et avoir des ramifications diverses, donc la prudence et la prudence dans l’interprétation des événements sont de rigueur.