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Liban : Nawaf Salam demande une nouvelle force internationale pour éviter un vide après le retrait éventuel de la Finul

Retrait de la Finul : Nawaf Salam demande une nouvelle force internationale pour maintenir la surveillance dans le sud du Liban.

Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a appelé vendredi 25 septembre à anticiper le retrait éventuel de la Force intérimaire des Nations unies au Liban, la Finul. S’exprimant devant l’Assemblée générale de l’ONU, il a averti qu’un départ de cette mission sans dispositif de remplacement risquerait de créer un vide dans le sud du pays.

« Ce que nous tenons à souligner ici et aujourd’hui, c’est la nécessité d’éviter le vide que pourrait créer le retrait de la Finul », a déclaré le dirigeant libanais. Selon lui, cette situation ne devrait pas se produire sans qu’un accord ait été conclu au préalable sur la création d’une nouvelle force internationale.

Une force appelée à maintenir les fonctions de la Finul

La nouvelle mission envisagée par Beyrouth aurait notamment pour objectif d’assurer la continuité des fonctions actuellement exercées par la Finul. Nawaf Salam a cité trois priorités : la surveillance, le rapport et la liaison entre les parties concernées.

Dans son discours, le Premier ministre n’a pas détaillé la composition, le mandat ou les modalités de déploiement de cette éventuelle force internationale. Il a toutefois estimé qu’elle pourrait compléter l’accord tripartite conclu entre le Liban, les États-Unis et Israël. Le texte fourni ne précise ni la date exacte de cet accord ni les institutions appelées à participer à la future mission.

La demande libanaise intervient dans un contexte marqué par la volonté de préserver un mécanisme international de suivi dans le sud du pays. Pour Nawaf Salam, l’enjeu est d’éviter une interruption de la surveillance et des échanges entre les parties au moment où la Finul pourrait être amenée à se retirer.

Beyrouth réclame aussi le retrait complet d’Israël

Le Premier ministre libanais a également insisté sur la nécessité qu’Israël « se retire entièrement du territoire libanais ». Il a lié cette exigence à un objectif plus large : l’extension de l’autorité de l’État sur l’ensemble du pays.

Dans cette perspective, Nawaf Salam a affirmé que les armes devaient être détenues exclusivement par l’État libanais. Cette position se heurte à l’opposition du Hezbollah, mouvement soutenu par Téhéran, qui refuse jusqu’ici son désarmement, selon l’article d’origine.

La question du contrôle des armes constitue ainsi l’un des principaux points de tension évoqués dans le discours. Pour les autorités libanaises, la consolidation de l’État passe par une clarification de la chaîne de responsabilité sécuritaire et militaire. Le texte ne fournit cependant pas d’éléments supplémentaires sur les discussions engagées avec le Hezbollah ni sur les conditions concrètes d’un éventuel désarmement.

Un accord-cadre dont l’application reste bloquée

Le Liban et Israël ont conclu en juin, sous les auspices des États-Unis, un accord-cadre prévoyant le retrait progressif des forces israéliennes et le désarmement du Hezbollah. D’après les informations rapportées, la mise en œuvre de cet accord avance difficilement.

Nawaf Salam a demandé que le contenu de cet accord soit désormais traduit dans les faits. Il a appelé à l’adoption d’un calendrier clair ainsi qu’à la création d’un mécanisme de vérification chargé de suivre son application.

Cette demande vise à dépasser le stade des engagements politiques et à établir un cadre permettant de mesurer les progrès réalisés. Elle concerne à la fois le retrait israélien, la question du désarmement et le rôle futur d’une présence internationale dans le sud du Liban.

Une source primaire, mais des informations à compléter

La principale source identifiable dans l’article est le discours prononcé par Nawaf Salam devant l’Assemblée générale des Nations unies. Il s’agit d’une source primaire, pertinente pour rendre compte de la position officielle du gouvernement libanais et des demandes formulées par son Premier ministre.

Sa fiabilité est donc élevée pour les déclarations directement attribuées à Nawaf Salam, à condition que les citations soient vérifiées à partir de la transcription officielle ou de l’enregistrement du discours. En revanche, l’article ne fournit pas de lien vers ce document, ce qui empêche de contrôler précisément le contexte des propos rapportés.

Les autres éléments, notamment l’existence et le contenu de l’accord-cadre conclu en juin, le blocage de sa mise en œuvre et la position du Hezbollah, nécessiteraient d’être confrontés à des sources complémentaires : documents officiels, déclarations des gouvernements concernés et comptes rendus indépendants. En l’état, l’article présente clairement la position libanaise, mais il ne permet pas à lui seul de vérifier l’ensemble des affirmations relatives à l’accord et à son application.

La rédaction de Commons

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