Aller au contenu
Dernière publication
Archive
23 764 articles · 12 rubriques

Le média d'information nouvelle génération

Local

Alerte enlèvement à Épinay‑sur‑Seine pour Dalia, Nael et Eline — parents recherchés, bébé prématuré en danger

Alerte enlèvement : Dalia (6 sem.), Nael et Eline enlevés à Épinay‑sur‑Seine. Parents recherchés. Signalez au 197 ou pppj‑enlevement@interieur.gouv.fr

Samedi 21 février 2026, peu après 05h00, le ministère de la Justice a déclenché une alerte enlèvement concernant trois très jeunes enfants en Seine‑Saint‑Denis : Dalia, âgée de six semaines, Nael, 18 mois, et Eline, 2 ans et demi. Selon le communiqué officiel, les enfants ont été enlevés le 19 février 2026 à Épinay‑sur‑Seine et sont décrits comme ayant les yeux et cheveux bruns.

Les faits établis

Le parquet de Bobigny a précisé que ces trois enfants faisaient l’objet d’une ordonnance de placement provisoire décidée mercredi 18 février 2026 après un signalement hospitalier. Le signalement évoquait un « hébergement précaire », une « consommation de stupéfiants par les parents » et une négligence des besoins essentiels des enfants, a indiqué le procureur Eric Mathais.

Le placement devait être exécuté par des éducateurs de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Le parquet rapporte que, jeudi 19 février 2026, les parents se sont opposés aux éducateurs venus appliquer l’ordonnance et ont pris la fuite avec les trois enfants.

Dalia, la plus jeune, est un nourrisson prématuré présentant une cardiopathie. Les autorités médicales qui suivent l’enfant ont, selon le parquet, indiqué qu’une opération serait nécessaire et que des soins réguliers étaient indispensables en attendant l’intervention : sans soins adaptés, son état pourrait devenir problématique dans les quarante‑huit heures suivant la publication de l’alerte.

Les personnes recherchées et les consignes

Le ministère de la Justice a diffusé l’identité et la photographie des parents recherchés : Abdelkader Benabderrahmane, 24 ans (1,70 m, corpulence mince, cheveux et yeux bruns, possible griffure au visage) et Chaima Hattab, 20 ans (entre 1,62 m et 1,65 m, mince, cheveux et yeux bruns). Le ministère indique également qu’ils sont susceptibles de tenter de quitter le territoire national.

La sûreté territoriale de Seine‑Saint‑Denis puis le service départemental de police judiciaire ont été saisis d’une enquête pour enlèvement de mineurs de moins de 15 ans en bande organisée. Les investigations menées jusqu’à samedi en milieu de matinée étaient restées, selon le parquet, infructueuses.

Les autorités demandent à toute personne localisant les enfants ou les adultes de ne pas intervenir elle‑même et de contacter immédiatement la police via le 197 (numéro dédié) ou par courriel à pppj‑enlevement@interieur.gouv.fr.

Relevé · Fiabilité des sources citées

Chaque article de Commons se termine par cet examen. Il porte sur les sources citées dans le texte et vous permet de juger sur pièce.

  1. Les informations publiées dans cette synthèse reposent principalement sur des communiqués officiels : le ministère de la Justice et le parquet de Bobigny. Ces sources institutionnelles sont de première main pour ce type d’affaires et présentent un haut degré de fiabilité pour les faits qu’elles rendent publics (dates, identités diffusées, description des mesures judiciaires et consignes). Le procureur, en tant que porte‑parole du parquet, fournit des éléments directement issus de l’enquête et des bilans médicaux relayés par l’hôpital : ces déclarations doivent être considérées comme des informations officielles mais limitées au périmètre communiqué par les autorités.

  2. Les mentions d’un signalement hospitalier et des risques médicaux pour le nourrisson proviennent du parquet et renvoient indirectement à des observations cliniques. Si l’hôpital a alerté les autorités, le détail complet du dossier médical et des préconisations reste confidentiel ; par conséquent, l’information sur l’état de santé de Dalia est fiable quant au constat d’un risque médical urgent, mais ne peut être détaillée publiquement au‑delà de ce que permettent la loi et les déclarations officielles.

  3. Enfin, les médias nationaux qui ont relayé l’alerte (notamment Franceinfo, mentionné dans le texte initial) sont des diffuseurs réputés en France et s’appuient généralement sur les communiqués officiels. Leur rôle a été d’amplifier la diffusion de l’alerte pour maximiser les chances de localisation des enfants, sans apporter d’éléments d’enquête supplémentaires vérifiables au moment de la parution.

  4. En conséquence, la version publique des faits se fonde sur des sources officielles fiables pour les informations structurantes ; il reste toutefois possible que des éléments d’enquête, des motivations ou des circonstances complémentaires n’apparaissent que plus tard, au fur et à mesure des investigations.

  5. Si vous détenez des informations, n’intervenez pas directement : contactez immédiatement les forces de l’ordre au 197 ou écrivez à pppj‑enlevement@interieur.gouv.fr.

L’évaluation porte sur les sources citées dans le texte, pas sur la véracité des faits rapportés. Là où les autres médias placent une bio d’auteur, Commons place sa méthode.

La rédaction de Commons

Partager

Votre assistant

Le titre et le lien de l’article partent dans l’adresse du moteur, et sont copiés dans votre presse-papiers. Ouverture dans un nouvel onglet.

À lire aussi

Même rubrique, dates absolues