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15 candidats exigent la tenue de l'élection présidentielle au Sénégal avant la fin du mandat de Macky Sall.

En pleine crise politique au Sénégal : les candidats appellent à une date de vote rapide

Alors que le Sénégal est en proie à une crise politique majeure, 15 des 20 candidats à l’élection présidentielle réclament instamment que le scrutin se tienne dans les plus brefs délais. Dans un document transmis à l’Agence France-Presse (AFP) et authentifié par deux des signataires le lundi 19 février, les candidats exigent que la nouvelle date du vote ainsi que la passation de pouvoir entre le président sortant et son successeur aient lieu au plus tard le 2 avril.

Depuis l’annonce faite par le président en exercice, Macky Sall, du report de l’élection présidentielle, initialement prévue pour le dimanche 25, le pays se retrouve plongé dans une période d’incertitude. Les manifestations, violemment réprimées à travers le pays, et l’invalidation du report par le Conseil constitutionnel ont plongé les Sénégalais dans l’expectative quant à la date à laquelle ils pourront exercer leur droit de vote. Cette situation survient alors que le mandat actuel du président Sall arrive à échéance le 2 avril.

Malgré l’intention affirmée par le président Sall de respecter la décision du Conseil constitutionnel et d’initier les consultations nécessaires pour organiser l’élection présidentielle dans les meilleurs délais, la présidence est restée silencieuse quant à d’éventuelles discussions. Les candidats signataires du document expriment leur amertume face à l’inaction des autorités depuis la décision du Conseil constitutionnel.

Parmi les signataires figurent des figures politiques notables, telles que l’ancien maire de Dakar Khalifa Sall et le candidat antisystème Bassirou Diomaye Faye. En revanche, le document ne porte pas les noms du Premier ministre Amadou Ba, candidat du camp présidentiel, ni des anciens chefs de gouvernement Idrissa Seck et Mahammed Boun Abdallah Dionne.

Le lundi 19 février, la gynécologue franco-sénégalaise Rose Wardini, bien que retirée de la course, a également appelé à ce que l’élection ait lieu avant le 2 avril, soulignant ainsi l’urgence de trouver une solution à la crise politique qui secoue actuellement le pays.

La situation politique au Sénégal reste tendue, avec une pression croissante de la part des candidats pour que le processus électoral reprenne rapidement. Les regards sont désormais tournés vers les autorités en place pour trouver un consensus et fixer une date pour l’élection présidentielle, dans le but de restaurer la stabilité politique et sociale dans le pays.

Cet article est basé sur des informations vérifiées transmises par l’Agence France-Presse (AFP) et d’autres sources médiatiques crédibles. Les déclarations des candidats et des autorités politiques ont été rapportées fidèlement afin de donner un aperçu clair de la situation actuelle au Sénégal.

La rédaction de Commons

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