Dirigeants sportifs français visés par enquêtes pour faux témoignages devant l'Assemblée nationale
Le parquet de Paris a annoncé l’ouverture de plusieurs enquêtes le 10 janvier dernier à la suite de signalements visant des dirigeants de fédérations sportives. Ces signalements font suite aux auditions menées par une commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les défaillances des fédérations sportives en matière de violences sexistes et sexuelles, de racisme ou de gestion financière.
Parmi les responsables visés, le président de la Fédération française de tennis, Gilles Moretton, est accusé de parjure concernant des éléments financiers. Les cinq autres dirigeants mis en cause sont soupçonnés de ne pas avoir fait preuve d’honnêteté en ce qui concerne des faits de violences sexuelles et sexistes dont ils auraient pu avoir connaissance.
Il s’agit du président de la Fédération française d’équitation, Serge Lecomte, de la présidente de la Fédération française des sports de glace, Gwenaëlle Noury, de l’ancien président de la Fédération française de judo et disciplines associées, Jean-Luc Rougé, du directeur juridique de la Fédération française de football, Jean Lapeyre, et du directeur général de l’Institut national du sport, Fabien Canu.
Ces enquêtes visent à vérifier si les dirigeants ont effectivement fait de fausses déclarations sous serment lors de leur audition à l’Assemblée nationale. Si les accusations se révèlent fondées, ils pourraient faire l’objet de poursuites judiciaires.
Il convient de noter que ces informations proviennent du parquet de Paris, qui est une source officielle et fiable. Cependant, il est important de souligner que les enquêtes sont en cours et que les accusations n’ont pas encore été prouvées.