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Amaury Leveaux convoqué devant le tribunal pour des soupçons de violences sur sa compagne et son bébé, l’ancien nageur conteste les accusations

Amaury Leveaux comparaîtra le 10 mars pour violences présumées. L’ancien nageur conteste les accusations visant sa compagne et son bébé.

Amaury Leveaux devra comparaître le 10 mars devant le tribunal correctionnel de Paris. L’ancien nageur français est poursuivi après un épisode présenté comme des violences conjugales, survenu lundi 28 septembre 2026 au domicile du couple, dans le VIIIe arrondissement de Paris. À ce stade, les faits reprochés restent contestés et aucune condamnation n’a été prononcée.

Une convocation après une garde à vue

Âgé de 40 ans, Amaury Leveaux a été placé en garde à vue cette semaine, avant d’être déféré au tribunal judiciaire de Paris. Selon les informations rapportées par plusieurs médias, il est soupçonné d’avoir menacé sa compagne avec un couteau au cours d’une dispute, puis d’avoir secoué leur bébé, âgé de plusieurs mois. L’enfant aurait été hospitalisé après les faits, les médecins s’interrogeant notamment sur un éventuel syndrome du bébé secoué.

Ces éléments reposent toutefois sur des accusations rapportées par voie de presse et non sur une décision judiciaire définitive. La procédure devra préciser les circonstances exactes de la scène, les éventuelles blessures et les conclusions médicales. La qualification retenue par la justice pourra également évoluer au cours de l’enquête et de l’audience.

Par l’intermédiaire de son avocat, Bernard Benaiem, l’ancien sportif reconnaît une dispute et des échanges verbaux, mais nie toute violence. Il conteste avoir agressé sa compagne et affirme n’avoir exercé aucune violence sur leur enfant, présent au moment des faits. Cette version constitue, à ce stade, la ligne de défense de l’intéressé, qui bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à une éventuelle décision de justice.

Des sources de nature différente

L’information initiale a été relayée par plusieurs médias, dont BFMTV, Paris Match, Le Parisien et 20 Minutes. Les articles cités s’appuient notamment sur des sources policières ou judiciaires et sur les déclarations de l’avocat d’Amaury Leveaux. Le Parisien indique avoir confirmé le placement en garde à vue et le renvoi devant le tribunal, tandis que 20 Minutes attribue ses informations à BFMTV, qui évoque des « sources concordantes ».

Ces sources apparaissent globalement sérieuses pour rendre compte de l’existence de la procédure et de la position de la défense. Elles ne présentent toutefois pas le même niveau de vérification pour chaque détail. Les informations concernant la menace avec un couteau, l’état de santé du bébé ou les conclusions médicales doivent donc être rapportées avec prudence tant qu’elles ne sont pas confirmées par une source judiciaire officielle ou exposées contradictoirement devant le tribunal. Le fait que le parquet de Paris n’ait pas immédiatement répondu aux sollicitations renforce cette nécessité de distinction entre soupçons, témoignages et faits établis.

La date de l’audience, fixée au 10 mars, constitue l’élément procédural central communiqué dans l’article d’origine. Elle devra néanmoins être interprétée à la lumière de la convocation remise après le déferrement et des éventuelles décisions ultérieures du tribunal. Une audience correctionnelle ne signifie pas que la culpabilité est acquise : elle ouvre le débat judiciaire sur les faits reprochés, les preuves et les arguments de la défense.

Une autre procédure liée à Spantale

Amaury Leveaux est par ailleurs visé depuis l’automne 2025 par une plainte portant notamment sur des soupçons d’escroquerie. Cette procédure concerne Spantale, une plateforme numérique de sponsoring sportif lancée en 2021 et reposant sur une cryptomonnaie présentée comme un moyen de financer de jeunes sportifs.

D’après une dépêche de l’Agence France-Presse publiée en octobre 2025, la plainte a été déposée par les parents d’une jeune cavalière, qui affirment avoir investi 100 000 euros dans le projet. Ils soutiennent que la valeur de leur portefeuille numérique, affichée à 2,5 millions d’euros en janvier 2022, est ensuite devenue inaccessible avant de disparaître progressivement. La plainte évoque des faits d’escroquerie, d’abus de confiance et de blanchiment, des qualifications qui devront être examinées par la justice.

L’AFP constitue une source de référence pour les informations factuelles qu’elle attribue aux documents judiciaires et aux avocats. Elle rappelle néanmoins que les accusations ne valent pas condamnation. De son côté, Amaury Leveaux nie toute escroquerie et affirme ne pas s’être personnellement enrichi. Les deux procédures, distinctes, illustrent ainsi une même exigence journalistique : distinguer clairement les faits établis, les accusations rapportées et les contestations de la défense.

La rédaction de Commons

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