Coupe du monde féminine 2025 Les Bleues dévoilent une sélection audacieuse avec trois novices et sans Emeline Gros
La Fédération française de rugby a dévoilé sa sélection de 32 joueuses pour la Coupe du monde féminine 2025 en Angleterre, mêlant jeunes talents comme Marie Morland et Khoudedia Cissokho à des cadres expérimentés. L'absence notable d'Emeline Gros et d'autres joueuses expérimentées marque cette liste, tandis que le staff gère blessures et suspensions pour constituer un groupe équilibré et ambitieux. Les Bleues débuteront leur compétition face à l'Italie, prêtes à relever un défi majeur dans un tournoi exigeant.
Une sélection marquée par des nouveautés et des absences notables
La Fédération française de rugby a dévoilé la liste des 32 joueuses retenues pour disputer la Coupe du monde féminine 2025, qui se tiendra en Angleterre du 22 août au 27 septembre. Cette sélection, annoncée récemment, se distingue par l’intégration de trois nouvelles joueuses et l’absence remarquée d’une figure expérimentée du XV de France.
Parmi les nouvelles venues, on compte Marie Morland, jeune troisième ligne de 19 ans évoluant à Lyon, Khoudedia Cissokho, également troisième ligne, âgée de 26 ans et issue du Stade Bordelais, ainsi que Makarita Baleinadogo, pilier de 23 ans également du Stade Bordelais. Ces choix témoignent d’une volonté d’intégrer de la jeunesse et de la fraîcheur dans un groupe qui mêle expérience et potentiel.
En revanche, Emeline Gros, demi de mêlée de 29 ans comptant 37 sélections, ne figure pas dans la liste finale. Gros avait participé au dernier Mondial en Nouvelle-Zélande en 2022, mais n’avait pas été appelée lors du dernier Tournoi des Six Nations. Elle avait néanmoins fait partie de la liste élargie de 38 joueuses lors de la préparation au Mondial. Son absence est notable, d’autant plus qu’elle est une joueuse expérimentée et habituée aux grandes compétitions.
Un groupe équilibré entre expérience et polyvalence
Le staff technique, dirigé par le co-sélectionneur David Ortiz, a également dû composer avec des imprévus. Makarita Baleinadogo remplace Ambre Mwayembe, forfait pour le Mondial suite à une fracture de la malléole droite survenue à l’entraînement. Ortiz souligne que Baleinadogo est une joueuse suivie depuis un certain temps et que son profil correspond à celui d’Ambre, notamment en tant que pilier gauche.
Le groupe conserve ses cadres habituels, notamment les co-capitaines Manae Feleu et Marine Ménager, ainsi que la centre Gabrielle Vernier. La demi de mêlée Pauline Bourdon Sansus, suspendue pour le premier match à cause de propos tenus sur l’arbitrage, sera également présente. Le staff a choisi de ne retenir qu’une seule demi de mêlée supplémentaire, Alexandra Chambon, ce qui met en lumière la confiance accordée à la polyvalence des joueuses pour couvrir ce poste clé.
Parmi les autres joueuses notables, la talonneuse Agathe Gérin, remise d’une blessure au genou, et la centre Nassira Konde, qui a surmonté une commotion cérébrale, font partie de la liste finale. En revanche, les expérimentées Clara Joyeux (pilier, 48 sélections) et Laure Touyé (troisième ligne, 29 sélections) n’ont pas été retenues, ce qui peut surprendre compte tenu de leur expérience.
Un calendrier exigeant et des adversaires à surveiller
Les Bleues débuteront leur campagne mondiale le 23 août à Exeter face à l’Italie, adversaire principal du groupe D. Elles affronteront ensuite le Brésil et l’Afrique du Sud, des équipes en développement mais à ne pas sous-estimer. Ce groupe équilibré et expérimenté devra faire preuve de cohésion et d’adaptabilité pour prétendre à un parcours réussi dans cette compétition majeure.
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En conclusion, cette sélection pour la Coupe du monde 2025 illustre une stratégie mêlant jeunesse prometteuse et expérience confirmée, tout en devant gérer les aléas liés aux blessures et suspensions. Le XV de France féminin s’apprête à relever un défi de taille dans un contexte compétitif exigeant.
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