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Cristiano Ronaldo suspendu 30 jours par la Fédération portugaise après son départ du rassemblement de la sélection nationale

Cristiano Ronaldo écope de 30 jours de suspension et de 255 euros d’amende. Découvrez pourquoi un retour en sélection en novembre reste possible.

Cristiano Ronaldo a été sanctionné de trente jours de suspension et de 255 euros d’amende par le Conseil de discipline de la Fédération portugaise de football (FPF), lundi 19 octobre 2026. Cette décision intervient après son départ sans autorisation du rassemblement de la sélection, le 30 septembre, sur fond de désaccord avec le sélectionneur Jorge Jesus concernant son utilisation dans l’équipe. La sanction est notamment confirmée par Reuters et Europa Press.

La suspension ne devrait toutefois pas empêcher l’attaquant de retrouver la sélection lors de la fenêtre internationale de novembre. Selon les éléments de la décision rapportés par la presse, la période déjà passée sous suspension est prise en compte. Cette possibilité de retour ne constitue cependant pas une garantie de convocation : elle reste distincte du choix sportif que devra effectuer le sélectionneur.

Une suspension dont une partie a déjà été purgée

Le départ de Ronaldo avait entraîné l’ouverture d’une procédure disciplinaire. Dans un communiqué reproduit par RTP, le Conseil de discipline indiquait qu’une procédure avait été engagée le 9 octobre, avant sa transmission à la commission d’instruction disciplinaire le lendemain. La fédération précisait également que le joueur avait d’abord été soumis à une suspension préventive automatique, prolongée ensuite dans le cadre de cette procédure.

Le quotidien sportif portugais A Bola rapporte que dix-neuf jours de suspension avaient déjà été accomplis au moment du jugement. Ce décompte explique pourquoi les trente jours annoncés le 19 octobre ne correspondent pas à trente jours supplémentaires d’indisponibilité. Le journal indique également que la sanction permet une éventuelle convocation en novembre, si Jorge Jesus décide de rappeler son attaquant.

Le texte initial évoquait une peine encourue allant d’un à six mois, en l’attribuant seulement aux « médias portugais ». La possibilité d’une suspension pouvant atteindre six mois est bien rapportée par A Bola. En revanche, présenter la décision comme une simple faveur serait réducteur : le quotidien explique que le Conseil de discipline a pris en compte plusieurs circonstances atténuantes dans la détermination de la sanction.

Un désaccord sur le temps de jeu devenu affaire disciplinaire

Le 30 septembre, Ronaldo a quitté le rassemblement à Copenhague, à la veille d’une rencontre de Ligue des nations contre le Danemark. Le différend portait sur sa place dans l’équipe et sur les engagements que le joueur estimait avoir reçus de son entraîneur. Les comptes rendus consultés replacent aussi cet épisode dans le prolongement de son maintien sur le banc lors du match précédent contre la Norvège.

Une distinction est donc nécessaire : le départ avant le match contre le Danemark est établi, mais les raisons du conflit doivent être présentées comme des versions attribuées. Ronaldo a reproché à Jorge Jesus de ne pas avoir respecté sa parole concernant son utilisation. Reuters rapporte toutefois que le sélectionneur a nié l’existence d’un accord avec son joueur. Il ne s’agit donc pas d’un engagement rompu établi de manière indépendante.

Après son départ, l’attaquant a présenté des excuses aux supporters et à ses coéquipiers. Il a également affirmé rester disponible pour représenter le Portugal après avoir purgé la sanction liée à cet épisode. Cette déclaration distingue sa contestation de la gestion du sélectionneur de sa volonté de poursuivre avec l’équipe nationale. Elle ne suffit pas, à elle seule, à établir une réconciliation entre les deux hommes.

Des sources solides sur la sanction, des précautions sur le conflit

La FPF, citée dans l’article d’origine, est la source de référence pour connaître une décision de son Conseil de discipline. Elle demeure néanmoins une partie institutionnelle au dossier : son communiqué ne saurait, à lui seul, rendre compte de tous les échanges entre le joueur et son entraîneur. Les reprises concordantes de Reuters et d’Europa Press confortent ici les deux éléments essentiels : trente jours de suspension et 255 euros d’amende.

La mention non détaillée des « médias portugais » offre, en revanche, une traçabilité insuffisante. Identifier précisément les publications et distinguer leurs informations des déclarations des protagonistes améliore la fiabilité du récit. La conclusion reste mesurée : la sanction est prononcée et un retour en novembre apparaît possible, mais ni la convocation de Ronaldo ni le règlement définitif de son différend avec Jorge Jesus ne peuvent être tenus pour acquis.

La rédaction de Commons

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