Aller au contenu
Dernière publication
Archive
23 760 articles · 12 rubriques

Le média d'information nouvelle génération

Sport

Fermé sur Kilde a révélé les détails horrifiants de sa blessure en ski.

Aleksander, comment vous sentez-vous quinze jours après votre violente chute à Wengen ?

A.A. Kilde : Les deux dernières semaines ont été difficiles, mais maintenant, je vais mieux. Mon état d’esprit s’améliore et je commence à voir des progrès. Je suis encore en fauteuil roulant pendant quelques semaines et j’ai toujours des douleurs, mais je peux faire certaines choses par moi-même, ce qui est important.

Revenons sur cette chute. Vous étiez souffrant quelques jours avant l’accident. Avez-vous ressenti plus de fatigue que d’habitude ce jour-là ?

A.A.K. : Pendant la semaine de la course, j’avais des problèmes de sinus et j’étais vraiment mal pendant quelques jours. J’étais épuisé. J’ai dû sauter l’entraînement, le tirage des dossards et la remise des prix. J’ai fait de mon mieux pour être prêt pour la descente de Wengen, mais le samedi, j’ai réalisé que mon état ne s’était pas amélioré. La descente de Wengen est la plus longue de l’année et j’aurais peut-être dû sauter la course. Mais c’est facile à dire après coup. Je ferais probablement différemment la prochaine fois. Je ne referais pas la même erreur deux fois.

Pouvez-vous nous décrire vos souvenirs de la chute ?

A.A.K. : Je ne me souviens pas de tout. Je ne me souviens pas de l’erreur sur la dernière porte et de la glissade qui a suivi. Je me suis réveillé avec une douleur intense à l’épaule et je me suis évanoui à nouveau. Quand j’ai repris conscience, j’ai regardé ma jambe et j’ai vu tout ce sang. J’ai essayé de rester calme et de me concentrer sur ma respiration. Je ne sentais plus mes jambes et je voulais juste rester en vie. On s’affairait autour de moi pour me poser un garrot. Tout s’est passé très vite et ensuite, en une seconde, j’étais dans l’hélicoptère. La douleur était atroce.

Quelles sont les prochaines étapes de votre rétablissement ?

A.A.K. : Les médecins sont optimistes et m’ont assuré que je guérirai complètement. Malgré la grosse entaille à mon mollet et les lésions nerveuses, ils pensent que je reviendrai à 100%. Pour reprendre ma carrière de skieur, c’est essentiel.

Vous avez publié une photo impressionnante de votre mollet déchiré. Pourquoi avez-vous choisi de partager cela ?

A.A.K. : Un orthopédiste m’a expliqué ce qui s’était passé avec ma jambe après l’opération et m’a montré la photo. J’ai été choqué de voir les dégâts et j’ai voulu partager cela pour montrer que c’était plus grave que ce que les gens avaient imaginé. Ce n’était pas seulement une épaule déboîtée et une coupure à la jambe. Je trouvais important de le faire savoir.

Est-ce que vous portiez une combinaison anti-coupure lors de la chute ?

A.A.K. : Non, je n’en portais pas. Mais à partir de maintenant, j’en porterai une à chaque course. J’ai réalisé que cela aurait pu être bien pire. La sécurité

La rédaction de Commons

Partager

Votre assistant

Le titre et le lien de l’article partent dans l’adresse du moteur, et sont copiés dans votre presse-papiers. Ouverture dans un nouvel onglet.

À lire aussi

Même rubrique, dates absolues