Hakimi assume sa 6e place au Ballon dOr et privilégie les trophées collectifs après une saison 2024-25 brillante avec 11 buts 16 passes et un but en finale de Ligue des champions
Après une saison à 11 buts et 16 passes, Hakimi assume sa 6e place au Ballon d'Or et dit privilégier les trophées collectifs.
Après une saison 2024-25 hors norme sur le plan collectif et individuel, Achraf Hakimi s’est retrouvé dans le cercle très restreint des favoris au Ballon d’Or. L’arrière droit marocain a inscrit 11 buts et délivré 16 passes décisives toutes compétitions confondues, et sa contribution a notamment été marquée par un but en finale de Ligue des champions — une rencontre remportée 5-0 face à l’Inter Milan, selon les comptes rendus. Malgré ces chiffres impressionnants et une place logique parmi les 30 nommés, Hakimi a finalement terminé sixième du classement final, derrière ses coéquipiers Ousmane Dembélé (1er) et Vitinha (3e). Cette place ouvre un débat sur la hiérarchie entre performances individuelles et succès collectifs dans les votes du Ballon d’Or.
Bilan individuel et perception publique
Sur le plan strictement statistique, la saison de Hakimi est l’une des plus prolifiques pour un latéral moderne : double-digit en buts et un volume élevé de passes décisives, sans compter l’impact tactique qu’il a eu au sein du système de son club. Ces chiffres expliquent en grande partie sa présence dans le top 30. Mais dans la course au Ballon d’Or, les votants prennent en compte d’autres éléments — influence sur les grands rendez-vous, régularité sur l’année civile, et parfois la visibilité médiatique.
Interrogé en conférence de presse à la veille de la rencontre Barcelone–PSG (2e journée de phase de groupes de la C1), Hakimi a calmement relativisé sa sixième place : « Je ne pense pas que ce soit une déception pour moi. Cela fait plaisir de rentrer dans la liste des 30 meilleurs joueurs du monde. Sixième, je n’ai jamais pensé à ça dans ma vie. Je pense d’abord aux trophées collectifs. » Il a ajouté vouloir rester ambitieux : « Je veux continuer à travailler pour, pourquoi pas, monter un peu au classement. » Ces déclarations montrent qu’il privilégie la dynamique d’équipe aux reconnaissances individuelles immédiates.
La course au Ballon d’Or : critères et surprises
Le classement final a réservé des choix discutés, certains commentateurs estimant que d’autres joueurs auraient mérité une place plus élevée. Le Ballon d’Or reste une compétition de jugement : chaque jury national dispose d’une subjectivité propre, influencée par les performances en Ligas, en Premier League, en Ligue des champions, et par les grands tournois internationaux. Le fait que deux joueurs du même club occupent la première et la troisième place (Dembélé et Vitinha) interroge aussi sur l’effet de cloche pour les joueurs évoluant au sein d’équipes très médiatisées.
Pour Hakimi, la sixième place n’enlève rien à la portée de sa saison. À 26 ans, il est encore dans la période ascendante de sa carrière, avec des marges de progression — notamment en termes de constance sur l’année civile et d’impact dans les grands matches — qui pourraient lui permettre d’améliorer sa position dans de futurs classements.
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Conclusion
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La sixième place d’Achraf Hakimi au Ballon d’Or couronne une saison remarquable mais illustre aussi les tensions entre reconnaissance individuelle et performance collective dans l’évaluation des meilleurs joueurs. À 26 ans, il dispose d’un profil complet et d’un capital réputationnel qui lui permettent d’envisager une progression future dans ce type de récompenses, pour peu qu’il maintienne sa régularité et ses performances dans les grands rendez-vous internationaux et européens.
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