Imavov choisit UFC Paris pour battre Borralho et promet de dépasser Sean Strickland sportivement
Nassourdine Imavov détaille pourquoi il a refusé le rôle de backup et choisi le main event à Paris. Il veut dépasser Strickland sportivement.
Plusieurs versions circulaient sur les coulisses qui ont précédé la signature du combat entre Nassourdine Imavov et Caio Borralho. Dans un entretien franc, le Français a cherché à rétablir la chronologie et à rappeler que la décision finale est revenue à son camp, non à l’organisation ni à ses adversaires.
Comment le combat s’est conclu
Imavov explique qu’il n’y a pas eu de contrainte extérieure : contrairement à la version évoquée par Borralho selon laquelle « on nous a forcés », Imavov affirme que « personne ne nous force. C’est nous qui décidons. »
Selon lui, son camp a d’abord accepté d’être backup pour le match Khamzat Chimaev — Dricus Du Plessis en juin, puis de nouveau lorsque ce combat a été repoussé au 17 août et qu’on lui a reproposé un rôle de remplaçant à Chicago. Impossible, dit-il, en raison d’un calendrier déjà chargé : potentiellement un combat deux semaines plus tard à Paris (le 6 septembre), le voyage, le décalage horaire et le contrôle du poids rendaient la situation irréaliste.
Face à ces contraintes logistiques et sportives, Imavov et son équipe ont décliné le rôle de backup et se sont finalement concentrés sur l’affrontement contre Borralho, qu’ils ont accepté parce qu’il leur permettait de rester actifs tout en conservant une visibilité importante en combattant en tête d’affiche à Paris.
Motivations, stratégie et rapport au risque
Le besoin d’activité est central dans la décision d’Imavov : après avoir enchaîné quatre combats en un an, il préfère prendre le risque d’un adversaire difficile plutôt que de rester inactif. « Dans ma tête, il n’y a que la victoire », affirme-t-il, affirmant aussi que prendre des risques fait partie du chemin vers la réussite.
Combattre en main event à Paris constitue, à ses yeux, une motivation majeure. L’exposition médiatique, la proximité avec le public et la famille pèsent lourd dans son choix : « Ce qui m’excite le plus, c’est de combattre devant mon public. » Il estime par ailleurs qu’une victoire sur Borralho pourrait le propulser comme porte-drapeau du MMA français.
Sur le plan technique, Imavov défend sa boxe anglaise et la place parmi les meilleurs de sa catégorie, tout en refusant l’auto-glorification systématique : « Je n’aime pas parler de moi… Je pense que ma boxe est plutôt correcte. » Il cite plusieurs stylistes qu’il admire — Topuria, Charles Oliveira, Max Holloway, Dustin Poirier — mais place sa propre boxe « au-dessus » de celle de Borralho, avec un clin d’œil ironique à son exigence de respect.
La page Strickland : revanche ou dépassement ?
Sur la question d’une revanche contre Sean Strickland, qui l’avait battu en janvier 2023, Imavov explique qu’il a « tourné la page ». Il reconnaît avoir voulu une revanche, mais dit ne plus poursuivre Strickland à tout prix : si l’opportunité se présente, il l’accueillera volontiers à l’UFC Paris, sinon il préfère continuer sa progression et « tellement le dépasser » dans les classements que la question de la revanche en deviendrait obsolète.
Son propos oscille entre rancœur personnelle — il qualifie Strickland d’« insupportable » et critique son comportement — et pragmatisme sportif : la priorité reste la carrière et l’ascension dans la hiérarchie du MMA.
Relevé · Fiabilité des sources citées
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L’article original reprend principalement des déclarations directes de Nassourdine Imavov : il s’agit d’une source primaire (interview) et, de ce fait, d’un témoignage de première main sur ses motivations et sa version des faits. Cette source est précieuse pour comprendre son point de vue, mais elle reflète nécessairement une interprétation subjective destinée à défendre ses choix sportifs. Pour reconstituer complètement les coulisses (par exemple la proposition d’être backup et les échanges exacts avec l’UFC), il faudrait confronter ce récit à d’autres témoignages (représentants de l’organisation, l’entourage de Chimaev ou Du Plessis, déclarations officielles).
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La mention « Crédit: Getty Images » concerne une photographie et n’affecte pas la véracité des propos ; Getty Images est une agence reconnue et fiable pour l’attribution des visuels.
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Les autres entrées visibles (titres courts et dates liés à l’UFC) semblent être des éléments de navigation ou de contextualisation journalistique et renvoient à des communiqués ou comptes rendus d’événements. L’UFC, en tant qu’organisateur, est une source pertinente pour les calendriers, résultats et annonces officielles, mais son discours peut être promotionnel. Il est prudent d’associer ces sources officielles à des comptes rendus indépendants lorsqu’on cherche à reconstituer des faits controversés.
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En résumé, la version d’Imavov sur la signature du combat mérite d’être prise au sérieux comme témoignage direct, mais une confirmation indépendante serait nécessaire pour valider chaque détail logistique évoqué. Les éléments visuels et officiels cités (Getty Images, communiqués UFC) sont fiables pour l’attribution et les annonces, mais ne remplacent pas la triangulation des témoignages dans une enquête complète.
L’évaluation porte sur les sources citées dans le texte, pas sur la véracité des faits rapportés. Là où les autres médias placent une bio d’auteur, Commons place sa méthode.