Les 10 cols inédits et les plus exigeants qui pourraient révolutionner le parcours du Tour de France
Découvrez dix cols méconnus mais prometteurs pour le Tour de France, répartis dans les Vosges, la Corse, les Pyrénées, le Pays Basque et les Alpes. Ces ascensions inédites, alliant défis techniques et paysages spectaculaires, pourraient renouveler le parcours de la Grande Boucle en offrant des étapes plus variées et exigeantes. Cet article analyse leur potentiel sportif et les enjeux liés à leur intégration, soulignant une opportunité unique pour dynamiser la course tout en valorisant des régions moins explorées.
Des cols méconnus mais prometteurs pour le Tour de France
Le Tour de France, course cycliste emblématique, est souvent associé à des cols mythiques comme l’Alpe d’Huez ou le Mont Ventoux. Pourtant, la France regorge de nombreuses ascensions moins connues, mais tout aussi exigeantes, qui pourraient offrir de nouvelles perspectives à la Grande Boucle. Cet article explore dix cols inédits ou peu exploités, répartis dans différents massifs, qui mériteraient une place dans le parcours du Tour.
Dans les Vosges, le col de la Charbonnière, culminant à 961 mètres, se distingue par sa pente régulière de 6,7 % sur 10,1 km, avec un passage à 19 % à mi-pente. Situé à proximité de Strasbourg, il offre un terrain idéal pour une étape de moyenne montagne en début de course, avec la possibilité d’intensifier la difficulté en prolongeant vers la Tour du Champ du Feu. Bien que ce massif ne soit pas le plus utilisé par le Tour, cette ascension pourrait dynamiser les premières étapes.
En Corse, le col de Sevi, dans le massif du Monte Rotondo, est la plus difficile ascension de l’île avec ses 16,3 km à 6,5 %. Classé hors catégorie, il présente des passages à plus de 10 %, notamment dans son final à 11 % offrant une vue spectaculaire sur la vallée. Son voisinage avec le col du Vergio permettrait un enchaînement exigeant, idéal pour une étape de montagne corsée.
Dans les Pyrénées, le Cirque de Troumouse, situé à plus de 2100 mètres d’altitude, est un site naturel protégé qui limite son utilisation en compétition. Néanmoins, son profil long et irrégulier, avec des passages à plus de 9 % en fin d’ascension, en fait un candidat sérieux pour une arrivée d’étape spectaculaire. Son voisin, le col de Tentes, plus régulier mais tout aussi ardu, offre un décor majestueux et pourrait être intégré dans des parcours variés.
Le col de Couraduque, également dans les Pyrénées, est le seul de cette sélection à avoir déjà accueilli une course professionnelle, la Route du Sud en 2016. Avec ses 15,9 km à 5,7 %, il combine des sections très pentues et des portions plus roulantes, offrant un défi complet aux coureurs. Sa présence dans le Tour pourrait enrichir les étapes pyrénéennes.
Le Pays Basque français propose le col d’Elhursaro, surnommé le « Mortirolo français » en raison de ses pentes abruptes, notamment un premier kilomètre à 16 %. Sur 8,9 km à 10,2 %, cette ascension est un véritable test d’endurance et de puissance, idéale pour des attaques décisives en montagne.
Dans les Alpes, le col de l’Arpettaz, bien que populaire auprès des cyclistes amateurs, n’a jamais été emprunté par le Tour. Avec une pente moyenne de 7,6 % sur 15,1 km et un passage à 24 %, il représente un défi technique et physique important. Son enchaînement avec la montée de Bisanne pourrait constituer une étape alpine redoutable.
Le col de Pierre Carrée, situé entre deux cols célèbres, le Joux-Plane et la Colombière, est un géant méconnu des Alpes. Long de 20,9 km à 6,4 %, il offre un panorama exceptionnel sur la chaîne des Aravis. Son intégration dans le Tour permettrait de diversifier les parcours alpins tout en proposant une arrivée d’étape possible à Flaine.
Le col de Tougnète, dans la Vanoise, est comparable au col de la Loze, récemment introduit dans le Tour. Avec ses 29,7 km à 6,3 % et une portion finale à 9 %, il combine longueur et intensité. Son raccordement à Méribel et Les Ménuires en fait un candidat idéal pour une étape reine, notamment en association avec des cols mythiques comme le Galibier.
Enfin, le col de Pra L’Etang, dans le Vercors, offre une ascension forestière de 16 km à 6,3 %, avec une route étroite et des passages à flanc de falaise. Moins connu, il pourrait apporter une touche de fraîcheur et de technicité aux étapes alpines, notamment en combinaison avec le col du Mont Noir.
Relevé · Fiabilité des sources citées
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Les informations présentées dans cet article proviennent principalement d’Eurosport, une source reconnue dans le domaine sportif, notamment pour sa couverture du cyclisme. Les profils des cols, les données d’altitude, de pente et de longueur sont cohérents avec les standards utilisés par les organisateurs du Tour de France et les spécialistes du cyclisme. La fiabilité de ces données est donc élevée, bien que l’absence de références directes à des organismes officiels comme ASO (Amaury Sport Organisation) ou les fédérations cyclistes puisse limiter la précision sur certains aspects techniques.
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L’intégration de ces cols dans le Tour de France représenterait une opportunité pour renouveler le parcours et surprendre les coureurs et les spectateurs. En diversifiant les massifs et en introduisant des ascensions inédites ou peu exploitées, le Tour pourrait renforcer son attrait sportif et médiatique. Cependant, des contraintes logistiques, environnementales et sécuritaires doivent être prises en compte, notamment pour les zones protégées comme le Cirque de Troumouse.
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En conclusion, ces dix cols offrent un potentiel intéressant pour le futur du Tour de France. Leur diversité géographique et leur difficulté variée pourraient enrichir la compétition, tout en mettant en valeur des régions moins connues du grand public. Une exploration plus approfondie et une collaboration avec les autorités locales seraient nécessaires pour concrétiser ces propositions dans les éditions à venir.
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