L'OM : Pas de faute grossière du VAR, mais des décisions contestées.
Controverse autour du deuxième but de Villarreal
Sur les réseaux sociaux, une polémique a éclaté suite à la validation du deuxième but de Villarreal lors du huitième de finale retour de la Ligue Europa face à l’Olympique de Marseille. Malgré la défaite de l’OM sur le terrain espagnol, plusieurs internautes ont remis en question la décision de l’arbitrage assisté par la vidéo (VAR) concernant ce but controversé.
Alors que l’attaquant Alexander Sorloth a marqué après une passe de Gonçalo Guedes, l’arbitre assistant avait initialement signalé un hors-jeu de l’attaquant norvégien. Cependant, après avoir visionné les images à la vidéo, les arbitres du VAR ont indiqué à l’arbitre central que le but devait être accordé, provoquant ainsi la colère des supporters marseillais.
Une image utilisée pour illustrer la décision du VAR a suscité des doutes, montrant une possible erreur de l’arbitrage. Cependant, il est important de noter que ces images ne sont pas celles utilisées par les assistants VAR pour prendre leur décision, mais celles de la production en charge de la retransmission du match.
Complexité de l’arbitrage assisté par la vidéo
L’analyse d’une situation de hors-jeu par le VAR repose sur une procédure minutieuse. Un premier assistant examine image par image l’action pour déterminer avec précision le moment où le ballon quitte le pied du passeur. Ensuite, des lignes sont tracées sur une projection en 3D du terrain pour juger de la position des joueurs.
Dans le cas du but de Sorloth, la décision de hors-jeu est délicate en l’absence de preuves irréfutables. La position du pied de Merlin par rapport à la ligne de défense est un élément clé dans cette évaluation. Cependant, étant donné la complexité de déterminer le moment exact du passage du ballon, l’arbitrage reste sujet à interprétation.
Cette situation met en lumière les défis auxquels est confronté le VAR dans la prise de décision, malgré la disponibilité d’outils technologiques avancés. Dans le cas présent, bien que la décision ait été contestée, il est important de reconnaître les limites de l’arbitrage assisté par la vidéo et la difficulté de juger des situations aussi complexes.