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Séville corrige le Barça 4-1 au Ramón Sánchez Pizjuán en profitant de contres mortels et des erreurs défensives catalanes malgré la domination de possession, Lewandowski rate un penalty décisif

Séville bat Barcelone 4-1 au Sánchez Pizjuán : contres meurtriers, penalty raté de Lewandowski et erreurs défensives catalanes.

Le Séville FC a infligé une lourde défaite au FC Barcelone ce dimanche au Ramon Sánchez Pizjuán : 4-1, score net et sans appel qui illustre la supériorité sévillane dans la gestion du match et l’efficacité de ses contres, malgré une domination du ballon des visiteurs.

Le déroulé du match

Seville a ouvert le score sur penalty dès la 13e minute, transformé par Alexis Sánchez, avant qu’Isaac Romero ne profite d’un contre pour doubler la mise (37e). Barcelone a réduit l’écart juste avant la pause grâce à une volée du gauche de Marcus Rashford, qui a repris de manière spectaculaire une action conclue au bout des arrêts de jeu de la première mi-temps (45+7, 2-1).

En seconde période, Robert Lewandowski a manqué une occasion capitale pour revenir à égalité : sa tentative sur penalty (76e) est passée à côté, une énième alerte sur sa fiabilité depuis le point de réparation en Liga. Les fautes d’efficacité barcelonaises ont coûté cher : malgré 61 % de possession et 17 tirs contre 13 pour Séville, les Catalans n’ont cadré que rarement et la finition adverse s’est révélée implacable.

La fin de match a tourné au cauchemar pour Barcelone. Séville, déjà proche d’une expulsion avant que le VAR n’infléchisse une décision et transforme un rouge potentiel en jaune, a inscrit deux nouveaux buts en contre sur des phases très rapides : José Ángel Carmona (90e) puis Akor Adams (90+6) ont scellé le score à 4-1, punissant la prise de risque offensive et les largesses défensives des Blaugrana.

Enjeux tactiques et enseignements

Le contraste est frappant entre domination territoriale et inefficacité concrète. Barcelone a contrôlé le ballon mais a manqué de solutions claires dans la zone de décision : hormis Rashford — déjà impliqué dans plusieurs buts depuis son arrivée — peu de joueurs ont été capables de créer ou de conclure les situations dangereuses. Les changements opérés par Hansi Flick, contraint d’évoluer sans Lamine Yamal ni Raphinha, n’ont pas inversé la tendance ; Roony Bardghji, entré pour Ferran Torres, a multiplié les tentatives mais buté sur le gardien adverse (81e, 90e, 90+11).

Défensivement, Barcelone a montré des fragilités sur les transitions adverses. Isaac Romero a su exploiter les espaces laissés derrière la ligne défensive pour provoquer le penalty puis conclure le contre du 2-0. La réactivité au replis et la prise de risques trop élevée lorsque l’équipe cherchait l’égalisation ont permis à Séville de produire un match court et létal : cinq tirs cadrés, quatre buts.

Pour Séville, la victoire confirme un regain de forme — quatrième succès sur ses six derniers matches de Liga — et met en lumière une organisation pragmatique, fondée sur la solidité en transition et la capacité à finir les actions quand l’adversaire s’expose.

Après la trêve internationale, Séville recevra Majorque et pourra confirmer sa remontée. Barcelone, de son côté, enchaîne une semaine difficile (deux défaites consécutives, la précédente contre le PSG en Ligue des champions) et devra corriger ses automatismes défensifs et son inefficacité offensive avant la reprise du championnat.

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  2. D’autres éléments chiffrés (par exemple le nombre exact de tirs cadrés, l’implication de Rashford dans « sept buts en dix matches » ou le bilan des penalties ratés de Lewandowski) proviennent souvent de fournisseurs de données sportifs comme Opta ou des statistiques officielles de la Liga. Ces sources sont fiables pour les quantités et les historiques, mais les chiffres peuvent légèrement varier selon l’arbitraire des comptages (ex. : qu’est-ce qu’on considère comme une passe décisive). Les informations sur les blessures et les motifs d’absence (Lamine Yamal, Raphinha) émanent généralement des communiqués de clubs ou des conférences de presse : fiables si citées directement, moins si reprises sans vérification.

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La rédaction de Commons

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