Toulouse domine le Racing : Retour sur le match au sommet du Stade Toulousain
Stade Toulousain en quarts de finale de la Champions Cup : Une victoire maîtrisée face au Racing 92
Et de trois. Après La Rochelle et l’UBB, le Stade Toulousain a validé son billet pour les quarts de finale de la Champions Cup en dominant le Racing 92 (31-7), dimanche. Il n’y a eu ni remontada, ni festival des arrières mais les coéquipiers d’Antoine Dupont ont fait le boulot sous un vent déchaîné à Ernest-Wallon.
Les Franciliens n’ont jamais trouvé la faille et quittent la compétition. Deux dégagements de Tristan Tedder échoués en ballon mort et des approximations techniques, le vent est venu contrarier un huitième de finale brouillon et peu emballant. Le Stade Toulousain, parti favori après son sans-faute en phase de poules, a dû se concentrer sur les fondamentaux pour dérouler.
Une touche bien en place, à l’image d’un ballon porté enfoncé dans l’en-but par Peato Mauvaka (6e), une défense irrésistible et beaucoup de générosité dans le combat ont suffi pour asphyxier les Ciel et Blanc.
Dans un match où il était difficile de marquer des points avec ce vent, malgré les pénalités offertes par le Racing au sol, Toulouse s’est armé de patience. Pourtant, les coéquipiers d’un Gaël Fickou virevoltant en première période ont tenté de trouver les brèches en début de match. Explosifs sur les turn-overs, les Franciliens ont même cru revenir au score avec Max Spring (18e) qui n’a pas pu aplatir sous le bras de Jack Willis. Mais l’essai refusé, couplé aux sorties sur blessure précoces du précieux Siya Kolisi (20e) et de l’électron libre Wame Naituvi (36e), ont finalement clos leurs chances de s’imposer.
Impassables en défense, sauf sur l’essai pour l’honneur d’Eddy Ben Arous (75e), les Rouge et Noir se sont libérés en fin de première période avec un essai à la toulousaine, lancé à l’origine par une percée de Pita Ahki et finalement conclu par Matthis Lebel (34e). Paul Costes (56e), envoyé comme une mule à 5m, et Pita Ahki (69e) ont ensuite été servis par Antoine Dupont pour faire le break.
Une charnière Dupont/Ntamack efficace pour le Stade Toulousain
Pour sa première titularisation depuis des mois, la charnière Dupont/Ntamack a fait le job, sans trop en faire. Un peu à l’image d’une partie paradoxalement brouillonne et maîtrisée. Maintenant, il faudra se projeter pour le quart de finale la semaine prochaine face à Exeter.
La victoire du Stade Toulousain contre le Racing 92 a été le résultat d’une performance solide et bien maîtrisée, mettant en avant la force de l’équipe dans les phases de jeu clés. Malgré des conditions météorologiques difficiles et des tentatives de remontée du Racing, les joueurs toulousains ont su rester concentrés et ont