Macklemore lance sa tournée Free Palestine après son éviction des concerts d’Ed Sheeran et annonce trois dates en Europe au profit d’associations humanitaires
Macklemore lance la tournée Free Palestine après son éviction d’Ed Sheeran, avec trois concerts européens au profit d’associations humanitaires.
Le rappeur américain Macklemore a annoncé, jeudi 24 septembre 2026, une série de concerts baptisée « Free Palestine Tour », quelques jours après avoir été retiré de la tournée nord-américaine d’Ed Sheeran. Cette nouvelle initiative doit débuter en Europe, avec trois dates prévues à Dublin, Paris et Londres à la fin du mois d’octobre. Une tournée en Amérique du Nord doit également être annoncée ultérieurement.
Une tournée née d’une controverse
La décision intervient après la mise à l’écart de Macklemore des dernières dates américaines du « Loop Tour » d’Ed Sheeran. Le rappeur s’était exprimé en faveur des Palestiniens lors d’un concert donné au MetLife Stadium, dans le New Jersey, au début du mois de septembre. Il avait notamment appelé à « libérer la Palestine » et déclaré qu’il ne fallait pas oublier les populations de Gaza et de Cisjordanie occupée.
À la suite de cette prise de parole, des critiques ont été formulées par plusieurs organisations et personnalités. Le promoteur de la tournée, Messina Touring Group, a ensuite expliqué avoir été informé par les salles de concert qu’elles n’autoriseraient pas la présence de Macklemore à l’affiche. Selon cette version, le maintien du rappeur aurait pu entraîner l’annulation de plusieurs concerts et affecter un nombre important de spectateurs. L’artiste a, de son côté, donné une interprétation différente de son éviction et mis en cause les pressions exercées par certains propriétaires de salles.
Ed Sheeran a affirmé ne pas être à l’origine de cette décision. La controverse s’est toutefois amplifiée lorsque plusieurs autres artistes programmés en première partie ont annoncé leur retrait de la tournée américaine en signe de solidarité avec Macklemore. Ces départs ont contribué à transformer un différend autour d’une prise de parole sur scène en débat plus large sur la liberté d’expression des artistes et la place des questions politiques dans les concerts.
Des concerts annoncés au profit d’organisations humanitaires
Le « Free Palestine Tour » doit réunir Macklemore et plusieurs musiciens ou invités, dont les noms n’ont pas encore été communiqués. Les premières dates annoncées sont fixées au 26 octobre à Dublin, au 29 octobre à Paris et au 30 octobre à Londres. D’autres représentations doivent suivre aux États-Unis, mais leur calendrier reste à préciser.
Macklemore a indiqué que les bénéfices de ces concerts seraient reversés à des organisations venant en aide aux Palestiniens. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il a expliqué vouloir utiliser la scène pour défendre une cause humanitaire et répondre à ce qu’il considère comme une tentative de réduire au silence les prises de position en faveur de la Palestine.
« Nous sommes en 2026. Rester apolitique face à un génocide, ça ne marche plus », a-t-il écrit, en reprenant une formulation particulièrement forte sur la situation à Gaza. Cette déclaration relève de la position politique et personnelle de l’artiste. Le terme employé pour qualifier le conflit fait l’objet de débats importants sur les plans politique, juridique et diplomatique ; il doit donc être attribué à Macklemore plutôt que présenté comme un fait établi par l’article.
Des informations à vérifier au fil des annonces
Les éléments principaux de cette actualité sont rapportés par plusieurs médias reconnus, dont l’Agence France-Presse, l’Associated Press et le quotidien britannique The Guardian. Ces sources convergent sur la mise à l’écart de Macklemore de la tournée américaine d’Ed Sheeran, sur l’annonce de trois concerts européens et sur le caractère caritatif du projet. Elles constituent des références solides pour établir la chronologie des événements, même si certaines informations reposent sur les déclarations des personnes directement impliquées.
La prudence reste nécessaire concernant le montant exact des recettes reversées, l’identité des associations bénéficiaires, la liste des artistes invités et les futures dates nord-américaines. Ces données n’étaient pas toutes détaillées au moment de l’annonce et devront être confirmées par les organisateurs ou par les structures concernées. L’article d’origine est donc globalement fiable sur les faits essentiels, mais il simplifie certains aspects de l’éviction et présente comme acquises des informations qui méritent encore d’être documentées.