connu l'état de catastrophe naturelle dans 24 communes de La Réunion après le passage du cyclone Belal.
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État de catastrophe naturelle déclaré à La Réunion après le passage du cyclone Belal
Le gouvernement a officiellement reconnu, mardi 23 janvier, l’état de catastrophe naturelle dans plusieurs communes de La Réunion, suite aux dégâts causés par le passage du cyclone Belal. Quatre personnes ont perdu la vie lors de cet événement climatique majeur.
Cette décision, annoncée dans un arrêté publié au Journal officiel, permettra d’ouvrir la voie à une indemnisation des dégâts provoqués par le cyclone dans 24 communes de l’île française de l’océan Indien.
La reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle a été accélérée par le gouvernement. Le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, Gérald Darmanin, avait déjà annoncé cette démarche lors de sa visite sur l’île la semaine dernière, où il s’était rendu dans une exploitation agricole dans le sud du territoire ultramarin.
Le secteur agricole a été particulièrement touché par les dégâts causés par Belal. Frédéric Vienne, président de la Chambre d’agriculture locale, a estimé que les pertes seraient « supérieures à celles de Bejisa », le cyclone qui avait frappé La Réunion en janvier 2014. Cependant, aucune estimation précise des dommages n’a été donnée.
Le cyclone Belal a touché l’île de La Réunion le lundi 15 janvier, avec des pluies diluviennes et des vents atteignant jusqu’à 200 km/h. Il a ensuite poursuivi son parcours vers l’île Maurice, située à environ 200 km au nord-est de La Réunion, où il a également causé d’importants dégâts et entraîné un décès.
Processus d’indemnisation et de reconstruction en cours
Après la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle, un processus d’indemnisation des dommages causés par le cyclone Belal sera mis en place. Les personnes et les entreprises affectées pourront déposer des demandes d’indemnisation auprès de leur assurance, en fournissant les preuves nécessaires des pertes subies.