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Métro de Paris : 13 stations dépassent les seuils de particules fines recommandés

Des stations de métro fortement polluées à Paris

Une cartographie complète de la pollution dans le réseau de transport souterrain de la région parisienne a révélé des niveaux de concentration en particules fines « élevés » dans treize stations, selon l’observatoire de l’air en Ile-de-France Airparif. Ces stations les plus polluées se trouvent à Belleville, Iéna, Jaurès, Laumière, Michel-Ange-Auteuil, Michel-Ange-Molitor, Oberkampf, Ourcq, Père-Lachaise, Pigalle, Saint-Philippe-du-Roule et Trocadéro, situées sur les lignes 2, 5 et 9 du métro. Elles affichent des niveaux de concentrations en particules fines PM10 (diamètre inférieur à 10µm) dépassant les 480 µg/m3, un seuil recommandé par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) à partir d’une heure d’exposition, correspondant au temps moyen quotidien passé par de nombreux Franciliens dans les transports en commun.

Cette étude menée par Airparif a analysé la qualité de l’air sur 426 quais de gares et stations souterraines de la région parisienne. Outre les treize stations présentant un niveau de pollution « élevé », 276 quais ont été classés comme présentant un niveau de pollution « moyen », tandis que 123 quais affichaient des niveaux de pollution considérés comme faibles.

Une exposition prolongée à des concentrations élevées de particules fines peut entraîner des problèmes respiratoires, en particulier chez les individus fragiles. Il est crucial de prendre en compte ces niveaux de pollution pour protéger la santé des usagers du métro parisien, en particulier ceux qui empruntent régulièrement les lignes concernées.

Actions nécessaires pour améliorer la qualité de l’air dans les stations de métro

Face à ces niveaux de pollution préoccupants, des mesures doivent être prises pour réduire l’exposition des usagers du métro aux particules fines. Parmi les actions envisageables, il est possible de renforcer la ventilation dans les stations les plus affectées, d’installer des filtres à particules ou encore de limiter l’usage de moyens de transport individuels polluants pour inciter à l’utilisation des transports en commun.

Il est essentiel que les autorités compétentes prennent des mesures concrètes pour améliorer la qualité de l’air dans le métro parisien. Sensibiliser les usagers aux risques liés à la pollution atmosphérique et promouvoir des comportements plus respectueux de l’environnement peuvent également contribuer à réduire les niveaux de pollution dans les stations de métro et à protéger la santé des habitants de la région parisienne.

Chaque acteur, qu’il soit usager du métro, autorité locale ou opérateur de transport, a un rôle à jouer dans la réduction de la pollution atmosphérique dans les stations de métro. En travaillant ensemble et en mettant en place des mesures adaptées, il est possible de créer un environnement plus sain et plus agréable pour tous les utilisateurs du réseau de transport souterrain de Paris.

La rédaction de Commons

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