Aller au contenu
Dernière publication
Archive
23 762 articles · 12 rubriques

Le média d'information nouvelle génération

International

Crues au Népal après l’effondrement d’un glacier : 6 150 disparus et un bilan encore provisoire à la frontière chinoise

Népal : après l’effondrement d’un glacier, les crues font 1 446 morts et 6 669 disparus au total, selon un bilan encore provisoire.

Le nombre de disparus revu nettement à la hausse au Népal

Le bilan des inondations meurtrières survenues le 26 août au Népal a été réévalué à la hausse. Selon les autorités népalaises chargées de la gestion des catastrophes, 6 150 personnes sont désormais portées disparues dans le pays. Ce chiffre, communiqué mercredi 16 septembre par leur porte-parole, Shanti Mahat, à l’Agence France-Presse (AFP), était encore de 5 179 la veille.

Cette augmentation ne correspond pas nécessairement à la découverte de nouvelles victimes. Elle s’explique, selon Shanti Mahat, par un travail de vérification mené à partir des informations transmises par les bureaux administratifs des districts touchés. « Nous avons recueilli des informations sur les personnes disparues auprès des bureaux de district et avons révisé les données après vérification », a-t-elle déclaré à l’AFP.

Dans ce type de catastrophe, les premiers bilans sont souvent provisoires. Les communications peuvent être interrompues, certaines zones restent difficiles d’accès et les familles ne disposent pas toujours immédiatement d’informations fiables sur leurs proches. Le recensement des personnes disparues peut donc évoluer dans les jours qui suivent, à mesure que les autorités confrontent les listes locales et les témoignages recueillis sur le terrain.

1 403 corps retrouvés au Népal

Le nombre de corps retrouvés au Népal s’élève désormais à 1 403, d’après les données rapportées par la même agence. Parmi eux, 105 ont été identifiés. Cette différence entre le nombre de corps retrouvés et celui des identifications illustre les difficultés auxquelles sont confrontés les services chargés de reconnaître les victimes, notamment lorsque les corps ont été emportés par les eaux ou retrouvés dans des secteurs isolés.

La catastrophe aurait été provoquée par l’effondrement meurtrier d’un glacier en zone montagneuse, à la frontière entre le Népal et la Chine. La crue qui a suivi s’est propagée très rapidement. Selon l’élément cité dans l’article d’origine, le glaciologue Ugo Nanni a évoqué un phénomène survenu en seulement « sept minutes ». Cette formulation souligne la brutalité de l’événement, mais elle ne fournit pas, à elle seule, de précisions supplémentaires sur le mécanisme exact de l’effondrement ni sur les conditions météorologiques ou géologiques qui l’ont favorisé.

De l’autre côté de la frontière, en Chine, les médias d’État font état de 43 morts et de 519 disparus. En additionnant ces données au bilan communiqué pour le Népal, le bilan cumulé atteint 1 446 morts et au moins 6 669 disparus. Les personnes recherchées comprennent plusieurs centaines d’étrangers, notamment des touristes et des pèlerins présents dans la région au moment de la catastrophe.

Un bilan encore susceptible d’évoluer

Les chiffres disponibles doivent toutefois être considérés avec prudence. Le nombre de disparus est, par nature, plus difficile à établir définitivement que celui des décès constatés. Il peut inclure des personnes dont la présence dans les secteurs sinistrés n’a pas encore été confirmée, mais aussi des victimes qui n’ont pas encore été retrouvées ou identifiées. Les autorités pourraient donc encore modifier le bilan au fur et à mesure des opérations de recherche et de la centralisation des informations.

Le Népal estime par ailleurs à 4,78 milliards de dollars le coût de la reconstruction après les inondations. Cette estimation englobe les conséquences matérielles de la catastrophe et donne la mesure des dégâts subis par les infrastructures et les territoires touchés. Aucun détail supplémentaire sur la répartition de cette somme n’est fourni dans l’article d’origine.

Des sources de nature différente

Les informations attribuées à l’AFP et à la porte-parole des autorités népalaises reposent sur une source identifiable et directement liée à l’établissement du bilan national. Elles présentent donc un niveau de fiabilité élevé pour les données concernant le Népal, même si ces chiffres restent provisoires et peuvent être révisés. La mention explicite de la méthode de vérification renforce la compréhension du processus, sans garantir que la liste des disparus soit définitive.

Le bilan concernant la Chine est, lui, attribué aux médias d’État chinois. Cette source est pertinente pour suivre la communication officielle, mais elle appelle une prudence particulière, car l’article ne cite ni le nom précis du média ni un communiqué détaillé des autorités locales. Les données chinoises sont donc à considérer comme un bilan officiel rapporté, qui gagnerait à être confirmé par plusieurs sources indépendantes. En l’état, le total cumulé de 1 446 morts et de 6 669 disparus doit être présenté comme un bilan provisoire, susceptible d’être corrigé.

La rédaction de Commons

Partager

Votre assistant

Le titre et le lien de l’article partent dans l’adresse du moteur, et sont copiés dans votre presse-papiers. Ouverture dans un nouvel onglet.

À lire aussi

Même rubrique, dates absolues