Aller au contenu
Dernière publication
Archive
23 761 articles · 12 rubriques

Le média d'information nouvelle génération

Société

Maroc : Les femmes aspirent à une réforme majeure du Code de la famille pour mettre fin aux discriminations et aux violences

Une évolution attendue

Les défenseurs des droits des femmes au Maroc placent leurs espoirs dans la nouvelle réforme du Code de la famille pour surmonter « les injustices et discriminations » du texte, 20 ans après sa refonte jugée progressiste mais insuffisante.

Le royaume a adopté en 2004 un code de la famille accordant davantage de droits aux femmes, en plaçant la famille sous la responsabilité des deux époux ou en imposant des restrictions à la répudiation, aux mariages des mineures et à la polygamie. Cependant, certaines revendications essentielles demeurent, notamment l’égalité dans l’héritage, dans la tutelle des enfants (y compris en cas de divorce) et l’interdiction totale du mariage des mineures.

Les islamistes continuent de faire barrage à ces appels en invoquant des interprétations rigoristes de l’islam, religion d’État au Maroc. Leur opposition représente un défi majeur pour les défenseurs des droits des femmes. Malgré ces résistances, le lancement de consultations pour l’amendement du Code de la famille (appelé « Moudawana ») représente une opportunité de rectifier « l’injustice juridique, les discriminations et les violences à l’égard des femmes dans le texte ou dans son application », selon Samira Muheya, présidente de la Fédération des ligues des droits des femmes (FLDF).

La nouvelle réforme a été initiée par le roi Mohammed VI lui-même. Dans un discours prononcé l’année dernière, il a appelé à « dépasser les défaillances et les aspects négatifs révélés par l’expérience menée sur le terrain ». Un comité, formé fin septembre et composé du ministre de la Justice et de responsables des institutions judiciaires et religieuses, a été chargé de mener les consultations et de préparer un projet de réforme dans un délai de six mois. À ce jour, le comité a reçu des propositions de plus d’un millier d’associations, mais aussi de partis politiques et d’institutions officielles.

Il est essentiel d’évaluer la fiabilité des sources citées dans cet article pour évaluer la crédibilité des informations fournies. Les sources peuvent inclure des organisations de défense des droits des femmes, des responsables gouvernementaux, des experts en droit et en religion, ainsi que des politiciens marocains. La vérification de l’exactitude et de la crédibilité des informations est une étape importante dans le processus de rédaction d’un article journalistique.

La rédaction de Commons

Partager

Votre assistant

Le titre et le lien de l’article partent dans l’adresse du moteur, et sont copiés dans votre presse-papiers. Ouverture dans un nouvel onglet.

À lire aussi

Même rubrique, dates absolues