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Prix Femina : dix romans français, dix romans étrangers et douze essais retenus pour la deuxième sélection

Prix Femina : découvrez les romans français, étrangers et essais retenus avant la dernière sélection et l’annonce des lauréats.

Le jury du prix Femina a resserré, mardi 6 octobre, ses différentes listes de sélection. Pour les romans français, dix titres restent en compétition, contre dix-sept dans la première sélection. La catégorie étrangère compte également dix ouvrages, tandis que douze essais ont été retenus. Une dernière sélection doit être annoncée le 23 octobre, avant la remise des prix prévue le 4 novembre.

Une sélection française réduite à dix romans

La deuxième sélection française réunit huit écrivaines et deux écrivains. Yannick Haenel figure parmi les finalistes avec La Solitude des professeurs est infinie, publié chez Gallimard. L’auteur est également encore en lice pour le prix Goncourt. David Djaïz complète la représentation masculine avec La Méthode, paru chez Stock.

Le jury a par ailleurs retenu les romans d’Elise Lespade, Paradisi Gloria — publié par Le Cercle ouvert —, d’Emma Marsantes, N’efface pas mes cercles chez Verdier, et de Clémentine Mélois, Choses que je croyais perdues, également édité par Gallimard. Véronique Ovaldé défendra Vivre sans bonheur et n’en point dépérir, publié par Flammarion.

La liste comprend aussi À voix haute de Polina Panassenko, chez L’Olivier, Heures sauvages de Marie Petitcuenot, publié par HDO, ainsi que Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer ? de Lucie Rico, aux éditions P.O.L. Camille Zabka complète cette sélection avec Les Agitées, publié par La Tribu.

Le roman C’était ça ou mourir, de Thélyson Orélien, ne figure plus dans cette nouvelle liste. Le texte avait été accusé de plagiat et d’avoir été produit avec le recours de l’intelligence artificielle. L’article précise que l’ouvrage a déjà été écarté de la course au Goncourt, mais qu’il resterait officiellement en lice pour les prix Renaudot et Médicis. Cette formulation doit toutefois être considérée avec prudence, faute de renvoi vers les communiqués officiels de ces jurys.

Six autres titres ont été retirés de la compétition française : Championne de Nina Bouraoui, Une éclaircie de Jean-Baptiste Del Amo, Nous aussi d’Anne Godard, La Dernière des Wilberforce de Julia Kerninon, Le Dernier Présage de Victoria Woodhull de Maxim Schwartz et La Rédemption de Jean-Noël Orengo. Grasset n’est plus représenté dans cette catégorie.

Dix romans étrangers et douze essais

La sélection étrangère passe de seize à dix titres. Elle rassemble notamment Lazar de Nelio Biedermann, Les Lieux souterrains de Gustavo Faveron Patriau, La Fête de Lucy Fricke et Baignade surveillée de Laura Kasischke. Figurent également L’Audition de Katie Kitamura, Seul un jour de Marco Lodoli, La Maison d’été de Masashi Matsuie, Le soir où Bobby n’est pas venu jouer de Mayra Montero, La Piqûre d’abeille de Paul Murray et Les Noms de Feliza de Juan Gabriel Vásquez.

Dans cette catégorie, six ouvrages sortent de la compétition : Adieu Panic Beach de Sara Stridsberg, Les Porteuses d’eau de Sasha Bonét, Eisen de Gouzel Iakhina, À cœur, l’amant de Lily King, L’Inéquilibre d’Alcide Pierantozzi et Quand vient la tempête de Karen Russell. L’éditeur Grasset n’est donc plus représenté non plus parmi les romans étrangers.

Le jury, exclusivement féminin selon l’article, a aussi ouvert la catégorie des essais avec douze ouvrages. La liste comprend notamment des travaux consacrés à la langue, à l’histoire, à la littérature et aux figures féminines. Sont cités les livres de Cécile Alduy, Stéphanie Genand, Grégoire Kauffmann, Johanna Lehr, Judith Lyon-Caen, Hervé Mazurel, Raphaël Meltz, Christophe Ono-dit-Biot, Mathieu Roger-Lacan, Peter Schöttler et Jennifer Tamas. Le texte fourni annonce douze essais, mais n’en énumère que onze : un titre ou un auteur semble donc manquer dans la transcription.

Une source à documenter davantage

L’article fournit une liste précise de titres, d’auteurs, d’éditeurs et de dates, ce qui constitue une base informative utile. Toutefois, il ne cite pas explicitement de source primaire, comme le communiqué du jury Femina ou le site officiel du prix. La fiabilité des informations ne peut donc pas être pleinement évaluée à partir du seul texte fourni. Les accusations visant Thélyson Orélien, comme les informations relatives à sa présence éventuelle dans d’autres prix, nécessitent en particulier une vérification indépendante.

L’article rappelle enfin qu’en 2025, le prix Femina avait été attribué à Nathacha Appanah pour La Nuit au cœur, publié chez Gallimard. Il indique également que le prix Décembre devait être remis le 27 octobre à l’une de trois finalistes : Anne Godard, Daria Marx ou Lucie Rico.

La rédaction de Commons

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