António Guterres lance à New York son dernier appel à accélérer la transition énergétique et à abandonner les combustibles fossiles
Transition énergétique climatique : António Guterres presse les États d’abandonner les fossiles et d’accélérer les énergies renouvelables.
Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a ouvert mercredi 23 septembre à New York son dernier sommet consacré au climat avant de quitter ses fonctions à la fin du mois de décembre. Après plusieurs années passées à alerter sur l’accélération du dérèglement climatique, le responsable onusien a choisi de maintenir un discours combatif, tout en mettant en avant les progrès enregistrés par les énergies renouvelables.
Un dernier appel à relever l’ambition climatique
À l’ouverture de cette réunion, António Guterres a de nouveau exhorté les États à renforcer leurs objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il leur a également demandé de présenter des plans concrets pour réduire leur dépendance aux combustibles fossiles, notamment au pétrole, au gaz et au charbon.
Son intervention intervient alors que le climat mondial continue de se réchauffer. Selon l’article d’origine, le mois d’août qui vient de s’achever a été le plus chaud jamais enregistré. Cette donnée, importante pour mesurer l’évolution du dérèglement climatique, n’est toutefois accompagnée d’aucune référence précise dans le texte fourni. Elle devrait donc être vérifiée auprès d’un organisme scientifique ou météorologique reconnu avant publication définitive.
Mardi, la veille du sommet, le secrétaire général de l’ONU s’en était pris aux grandes compagnies pétrolières. Il les avait accusées d’avoir longtemps traité « l’atmosphère comme une décharge à ciel ouvert ». Cette formule illustre la virulence de son message contre les acteurs qu’il considère comme responsables d’une partie du retard pris dans la lutte contre le changement climatique.
Les renouvelables présentées comme une force incontournable
Malgré la gravité de la situation, António Guterres a voulu délivrer un message d’espoir. Il a insisté sur la progression rapide des énergies renouvelables, dont le coût et le déploiement rendent désormais la transition énergétique plus accessible dans de nombreux pays.
« Les énergies renouvelables constituent presque partout la source la moins chère, la plus rapide et la plus sûre pour produire de nouvelles capacités électriques », a-t-il déclaré. Selon lui, l’énergie propre n’est plus une simple solution de remplacement face aux combustibles fossiles. Elle serait devenue une force majeure, appelée à transformer durablement les systèmes énergétiques.
« L’énergie propre est passée du statut d’alternative à celui de force qu’on ne peut arrêter », a ajouté le secrétaire général. Cette affirmation reprend un argument régulièrement défendu par les Nations unies : les investissements dans le solaire, l’éolien et les autres sources renouvelables progressent, tandis que les États sont confrontés aux conséquences économiques, sanitaires et environnementales de leur dépendance au pétrole, au gaz et au charbon.
Une continuité avec ses précédents mandats
Depuis le début de ses mandats, António Guterres a fait de l’urgence climatique l’un des axes centraux de son action. Il a multiplié les appels à accélérer la réduction des émissions, à renforcer la coopération internationale et à aligner les politiques publiques sur les objectifs de l’accord de Paris.
Son message de New York s’inscrit donc dans la continuité de cette stratégie. Il a demandé aux gouvernements de dépasser les déclarations générales et de publier des feuilles de route suffisamment précises pour organiser l’abandon progressif des combustibles fossiles. L’enjeu, selon lui, est désormais de transformer les engagements politiques en décisions concrètes sur les investissements, les infrastructures et la production d’électricité.
En conclusion, António Guterres a résumé l’urgence climatique par une formule destinée à marquer les esprits : « Nous sommes la première génération à disposer des outils nécessaires pour mettre fin à l’ère des énergies fossiles, et la dernière à pouvoir éviter une catastrophe climatique. »
Relevé · Fiabilité des sources citées
Chaque article de Commons se termine par cet examen. Il porte sur les sources citées dans le texte et vous permet de juger sur pièce.
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La source principale identifiable est l’Organisation des Nations unies elle-même, ce qui en fait une source primaire fiable pour rapporter les propos d’António Guterres et le contenu de son discours. En revanche, l’article fourni ne mentionne ni le document officiel du sommet, ni le texte intégral de l’intervention, ni la référence scientifique concernant le record de chaleur du mois d’août. Les citations attribuées au secrétaire général sont donc crédibles, mais devraient être comparées à la transcription ou à l’enregistrement officiel. La donnée climatique et les accusations visant les compagnies pétrolières nécessitent, elles, des sources complémentaires et indépendantes pour être pleinement étayées.
L’évaluation porte sur les sources citées dans le texte, pas sur la véracité des faits rapportés. Là où les autres médias placent une bio d’auteur, Commons place sa méthode.