Doums convoqué à Créteil pour de nouvelles violences conjugales après une condamnation à huit mois de prison avec sursis dans une autre affaire
Doums comparaîtra à Créteil pour violences conjugales après une garde à vue et une précédente condamnation à huit mois avec sursis.
Le rappeur Doums, de son vrai nom Mamadou Coulibaly, doit comparaître le 21 octobre devant le tribunal correctionnel de Créteil pour des faits présumés de violences commises sur sa compagne. Cette nouvelle audience intervient quelques mois après une condamnation à huit mois d’emprisonnement avec sursis dans une autre affaire de violences conjugales.
Une nouvelle convocation après une garde à vue
Âgé de 33 ans, Doums avait été placé en garde à vue à Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, après un signalement concernant des menaces réitérées envers sa conjointe. À l’issue de la procédure, il a été remis en liberté et convoqué devant la justice. Le parquet de Créteil a indiqué qu’il serait jugé pour des violences ayant entraîné une incapacité totale de travail, ou ITT, n’excédant pas huit jours, commises par un conjoint ou un concubin.
Selon les éléments communiqués par le parquet, le rappeur ne fait pas l’objet d’un contrôle judiciaire dans cette procédure. Les faits reprochés devront être examinés contradictoirement par le tribunal, qui entendra les parties et évaluera les éléments du dossier. À ce stade, Doums reste présumé innocent des faits visés par cette nouvelle convocation.
Son avocate, Marion Coiffier, a contesté la manière dont la procédure s’est déroulée. Elle a déclaré à l’AFP que les menaces ayant motivé la garde à vue n’auraient été étayées par « aucun élément tangible ». La défense s’interroge également sur la remise de deux convocations successives, correspondant à des qualifications et à des dates d’audience différentes. L’avocate estime que cette succession de modifications doit être clarifiée avant l’examen de l’affaire par le tribunal.
Une précédente condamnation à Créteil
Cette nouvelle audience intervient après une condamnation prononcée en février par le tribunal correctionnel de Créteil, lors d’un procès tenu à huis clos. Doums avait alors été condamné à huit mois de prison avec sursis pour des violences conjugales commises sur sa compagne.
La chronologie présentée dans l’article d’origine comporte toutefois une incohérence : elle évoque des faits qui se seraient déroulés entre décembre 2022 et janvier 2026, tout en précisant que la défense avait obtenu la relaxe de son client pour plusieurs faits datant de 2022, 2023 et 2024. Il convient donc de rester prudent sur le périmètre exact des faits ayant donné lieu à la condamnation, qui doit être établi à partir de la décision judiciaire elle-même.
D’après une source policière citée dans le texte initial, la compagne du rappeur s’était rendue au commissariat de Vitry-sur-Seine en janvier afin de dénoncer des violences qui auraient eu lieu au domicile familial, en présence de leurs deux enfants. Ces faits auraient entraîné une journée d’ITT. Là encore, ces éléments relèvent du récit de la plaignante et des constatations rapportées par les enquêteurs ; ils ne préjugent pas de la responsabilité pénale de l’intéressé dans les procédures en cours.
Une autre procédure concernant Adèle Exarchopoulos
Doums est également poursuivi dans une affaire distincte concernant son ancienne compagne, l’actrice Adèle Exarchopoulos. La comédienne, qui a partagé sa vie avec le rappeur jusqu’en 2018 et avec qui elle a eu un enfant, l’accuse de violences conjugales répétées. Les faits examinés dans ce dossier auraient été commis entre 2017 et 2025, selon plusieurs sources de presse.
Le procès, qui devait se tenir à Paris, a été renvoyé au 8 février 2027 et doit se dérouler à huis clos. Cette décision vise à préserver la dignité et la sérénité des débats. Le renvoi signifie que l’affaire n’a pas encore été jugée sur le fond et que les accusations portées contre Doums devront être examinées par le tribunal.
Le texte d’origine affirme enfin que le casier judiciaire du rappeur comporte déjà trois condamnations liées à Adèle Exarchopoulos : l’une pour violences conjugales et deux autres pour des appels ou messages téléphoniques malveillants. Cette affirmation, qui constitue un élément important du dossier, mériterait toutefois d’être confirmée par une source judiciaire directe ou par une décision accessible. Les informations attribuées au parquet de Créteil et les déclarations recueillies par l’AFP présentent un niveau de fiabilité élevé pour les actes de procédure. En revanche, les éléments provenant de sources policières anonymes, les dates contradictoires et les qualifications successivement évoquées doivent être considérés avec davantage de réserve jusqu’à confirmation par les juridictions compétentes.